Chapitre IV : Diagnostic socio-économique
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D’après les chiffres de l’ONS (voir annexe) le nombre total de marchandises débarquées dans
les ports algériens en 2010 est de 34.2 millions de tonnes et 83.7 millions de tonnes pour les
marchandises embarquées. Le nombre de passagers sur les lignes partantes vers la France et
vers l’Espagne est supérieur à 440 000 pour un nombre de véhicules transportés de plus de
150 000. Les ports les plus importants en termes de chiffres de trafic et d'affaires sont ceux
d’Arzew, avec 71 millions de tonnes et 7,4 milliards DA ; de Skikda avec 19,9 millions de
tonnes et 3,5 milliards DA ; de Bejaïa avec 14 millions de tonnes et 2,4 milliards DA, et
d’Alger avec 10,1 millions de tonnes et 7 milliards DA (Tadjin, et Ahmed-Zaid, 2015).
1.2. Secteur d’hydrocarbures et d’énergie
L'Algérie est un pays riche en hydrocarbures et dont l’économie en est fortement dépendante.
L’économie algérienne est une économie à faibles performances dont les finances dépendent
essentiellement des recettes d’hydrocarbures. Les projets, les plans, les prévisions, le
financement du budget, les décisions, les importations et même l’alimentation et les
médicaments sont financés avec les ressources des hydrocarbures (Chabane, 2010).
Les prix des hydrocarbures varient selon plusieurs facteurs monétaires, des facteurs
technologiques et industriels, des facteurs économique et géopolitique, on dit qu’ils sont
volatils. Actuellement le prix du baril de pétrole reste assez bas, il a même chuté en dessous
de la barre des 44 dollars en juin 2017 et n’a pas dépassé les 50 dollars en juillet et août 2017.
« Cette crise peut être une opportunité pour l’Algérie de remettre en cause la suprématie de
son économie. Elle présente l’occasion de redresser l’économie par l’exécution de profondes
transformations structurelles qui engendreraient des effets réels sur l’économie et sur l’emploi
à long terme, et de repenser un modèle de développement permettant de réussir une réelle
transition vers l’économie de marché, d’édifier une croissance libérée de la dépendance aux
hydrocarbures et de l’emprise de la volatilité de leurs prix et d’effacer les avatars d’une
politique de développement basée jusque-là exclusivement sur la rente pétrolière » (Chabane,
2010). Néanmoins, et en dépit de la forte baisse du prix du baril en juillet 2015 (Fay, 2017), le
port d’Arzew, premier port pétrolier national, demeure l’un des fleurons économiques de la
région Ouest du pays et un pôle logistique majeur de soutien à l’activité pétrolière nationale.
En effet, pour la seule année 2015, l’Entreprise a réalisé un chiffre d’affaires de plus de 7
milliards de dinars, soit une augmentation de plus de 40% par rapport à 2014 (Rouha, 2017).
D’après les chiffres de l’office national de statistique (ONS) en 2011 (voir annexe), il y a plus
de 7 millions d'abonnés pour l'électricité et plus de 3,3 million pour le gaz naturel. Avec une
capacité de production électrique nationale de plus de 49 000 GWh, et une Distribution
publique (Moyenne et Basse pressions) en gaz de plus de 60 000 (10⁶ thermie). Selon le site
officiel de sonelgaz, l’investissement en 2016 est de plus de 351,838 Milliard de Dinars
Algériens et on décompte plus de 88 000 employés.
Les hydrocarbures sont des énergies fossiles non-renouvelables destinées à s’épuiser tôt ou
tard, c’est pour cela que l’Algérie a lancé depuis 2011 des études sismiques marines pour
tenter de trouver de nouveaux gisements d’hydrocarbure offshore. Après que ces études aient
révélé une probable existence d’un potentiel d'hydrocarbures, la compagnie SONATRACH
projette de commencer l’exploitation offshore en Algérie en réalisant ses premiers forages
offshores dans les wilayas d’Annaba ou d’Oran (Brahmi, 2014).
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D’après les chiffres de l’ONS (voir annexe) le nombre total de marchandises débarquées dans
les ports algériens en 2010 est de 34.2 millions de tonnes et 83.7 millions de tonnes pour les
marchandises embarquées. Le nombre de passagers sur les lignes partantes vers la France et
vers l’Espagne est supérieur à 440 000 pour un nombre de véhicules transportés de plus de
150 000. Les ports les plus importants en termes de chiffres de trafic et d'affaires sont ceux
d’Arzew, avec 71 millions de tonnes et 7,4 milliards DA ; de Skikda avec 19,9 millions de
tonnes et 3,5 milliards DA ; de Bejaïa avec 14 millions de tonnes et 2,4 milliards DA, et
d’Alger avec 10,1 millions de tonnes et 7 milliards DA (Tadjin, et Ahmed-Zaid, 2015).
1.2. Secteur d’hydrocarbures et d’énergie
L'Algérie est un pays riche en hydrocarbures et dont l’économie en est fortement dépendante.
L’économie algérienne est une économie à faibles performances dont les finances dépendent
essentiellement des recettes d’hydrocarbures. Les projets, les plans, les prévisions, le
financement du budget, les décisions, les importations et même l’alimentation et les
médicaments sont financés avec les ressources des hydrocarbures (Chabane, 2010).
Les prix des hydrocarbures varient selon plusieurs facteurs monétaires, des facteurs
technologiques et industriels, des facteurs économique et géopolitique, on dit qu’ils sont
volatils. Actuellement le prix du baril de pétrole reste assez bas, il a même chuté en dessous
de la barre des 44 dollars en juin 2017 et n’a pas dépassé les 50 dollars en juillet et août 2017.
« Cette crise peut être une opportunité pour l’Algérie de remettre en cause la suprématie de
son économie. Elle présente l’occasion de redresser l’économie par l’exécution de profondes
transformations structurelles qui engendreraient des effets réels sur l’économie et sur l’emploi
à long terme, et de repenser un modèle de développement permettant de réussir une réelle
transition vers l’économie de marché, d’édifier une croissance libérée de la dépendance aux
hydrocarbures et de l’emprise de la volatilité de leurs prix et d’effacer les avatars d’une
politique de développement basée jusque-là exclusivement sur la rente pétrolière » (Chabane,
2010). Néanmoins, et en dépit de la forte baisse du prix du baril en juillet 2015 (Fay, 2017), le
port d’Arzew, premier port pétrolier national, demeure l’un des fleurons économiques de la
région Ouest du pays et un pôle logistique majeur de soutien à l’activité pétrolière nationale.
En effet, pour la seule année 2015, l’Entreprise a réalisé un chiffre d’affaires de plus de 7
milliards de dinars, soit une augmentation de plus de 40% par rapport à 2014 (Rouha, 2017).
D’après les chiffres de l’office national de statistique (ONS) en 2011 (voir annexe), il y a plus
de 7 millions d'abonnés pour l'électricité et plus de 3,3 million pour le gaz naturel. Avec une
capacité de production électrique nationale de plus de 49 000 GWh, et une Distribution
publique (Moyenne et Basse pressions) en gaz de plus de 60 000 (10⁶ thermie). Selon le site
officiel de sonelgaz, l’investissement en 2016 est de plus de 351,838 Milliard de Dinars
Algériens et on décompte plus de 88 000 employés.
Les hydrocarbures sont des énergies fossiles non-renouvelables destinées à s’épuiser tôt ou
tard, c’est pour cela que l’Algérie a lancé depuis 2011 des études sismiques marines pour
tenter de trouver de nouveaux gisements d’hydrocarbure offshore. Après que ces études aient
révélé une probable existence d’un potentiel d'hydrocarbures, la compagnie SONATRACH
projette de commencer l’exploitation offshore en Algérie en réalisant ses premiers forages
offshores dans les wilayas d’Annaba ou d’Oran (Brahmi, 2014).
