Contexte général
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Les précipitations : dont le phénomène est renforcé sur les côtes, contribuent
fortement, par écoulement ou infiltration, à faire évoluer les formes littorales.
En outre, les régions littorales se caractérisent par la fréquence et la violence
du vent. Au- delà de son influence sur la houle, les courants de surface ou les
transports d’embruns, le vent transporte également les sables.
Le réchauffement climatique : aujourd’hui, des interrogations sur l’ampleur
exacte de l’élévation du niveau de la mer et sur le rythme qu’elle pourrait avoir
dans les prochaines décennies demeurent. Néanmoins, tous les travaux
s’accordent à dire qu’en relation avec le réchauffement actuel des températures
atmosphériques, le niveau moyen de la mer s’élève. Cette élévation est plus
rapide depuis 1990 que durant les cinquante dernières années. Le phénomène
n’est pas homogène sur le territoire et il se poursuivra encore pendant plusieurs
siècles, quelle que soit l’évolution mondiale d’émissions de gaz à effet de
serre. L’élévation du niveau moyen des mers devrait atteindre, à l’échéance de
2100, la fourchette de 0,2 à 0,6 mètre, sous réserve de l’évolution des régions
polaires, dont la fonte des glaces pourrait générer des valeurs beaucoup plus
fortes. (Jean-Louis Borloo, 2009)
I.3.2.2. Facteurs anthropiques
La réalisation d'ouvrages en zone côtière : est susceptible de porter atteinte à
l'environnement, en raison de l'importance des travaux à engager, des dimensions
des aménagements projetés et de la fragilité de l'écosystème littoral.
La construction ou l'agrandissement d'un port : est ainsi une source possible de
perturbations hydrodynamiques suffisante pour altérer l'équilibre sédimentologique
du site et provoquer des mouvements du trait de côte.
Les constructions très proches du trait de côte : Les édifices construits trop
proche du trait de côte ne tiennent pas longtemps. L’attaque de la construction
commence à sa base par déflation du sable sous jacent et affaissement, la fondation
petit à petit se trouve à découvert et déstabilise les édifices ; à la moindre tempête,
l’effondrement commence.
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Les précipitations : dont le phénomène est renforcé sur les côtes, contribuent
fortement, par écoulement ou infiltration, à faire évoluer les formes littorales.
En outre, les régions littorales se caractérisent par la fréquence et la violence
du vent. Au- delà de son influence sur la houle, les courants de surface ou les
transports d’embruns, le vent transporte également les sables.
Le réchauffement climatique : aujourd’hui, des interrogations sur l’ampleur
exacte de l’élévation du niveau de la mer et sur le rythme qu’elle pourrait avoir
dans les prochaines décennies demeurent. Néanmoins, tous les travaux
s’accordent à dire qu’en relation avec le réchauffement actuel des températures
atmosphériques, le niveau moyen de la mer s’élève. Cette élévation est plus
rapide depuis 1990 que durant les cinquante dernières années. Le phénomène
n’est pas homogène sur le territoire et il se poursuivra encore pendant plusieurs
siècles, quelle que soit l’évolution mondiale d’émissions de gaz à effet de
serre. L’élévation du niveau moyen des mers devrait atteindre, à l’échéance de
2100, la fourchette de 0,2 à 0,6 mètre, sous réserve de l’évolution des régions
polaires, dont la fonte des glaces pourrait générer des valeurs beaucoup plus
fortes. (Jean-Louis Borloo, 2009)
I.3.2.2. Facteurs anthropiques
La réalisation d'ouvrages en zone côtière : est susceptible de porter atteinte à
l'environnement, en raison de l'importance des travaux à engager, des dimensions
des aménagements projetés et de la fragilité de l'écosystème littoral.
La construction ou l'agrandissement d'un port : est ainsi une source possible de
perturbations hydrodynamiques suffisante pour altérer l'équilibre sédimentologique
du site et provoquer des mouvements du trait de côte.
Les constructions très proches du trait de côte : Les édifices construits trop
proche du trait de côte ne tiennent pas longtemps. L’attaque de la construction
commence à sa base par déflation du sable sous jacent et affaissement, la fondation
petit à petit se trouve à découvert et déstabilise les édifices ; à la moindre tempête,
l’effondrement commence.
