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Conclusion
Cette étude a porté sur l’oursin commun Paracentrotus lividus, en raison de son abondance le
long du littoral algérien et par la présence d'un stock non exploité à ce jour. Il a pour objectif
d’apporter quelques résultats sur la dynamique des populations, sur la biologie et sur l'écologie
de l’espèce au niveau de trois stations de l'algérois. Compte tenu de leur emplacement, du type
de biotope, de la profondeur et de la qualité du milieu, une comparaison des données est
réalisée.
Ces données, préliminaires pour l'heure, peuvent dans le cadre de l'exploitation de cette
ressource être intégrées dans le plan de gestion des pêcheries totalement occulté de nos jours
par les gestionnaires en charges du secteur.
L’étude de la croissance a été abordée par l’analyse des structures d’âge et l’analyse des
structures de taille. La répartition des individus en groupes d’âge montre que les trois stations
sont représentées par des populations ayants un âge compris entre 4 et 7 ans.
A partir des résultats obtenus, il apparait que Paracentrotus lividus présente une croissance plus
rapide au niveau de Tamentfoust et Sidi Fredj par rapport à la station d’El-Djamila ainsi qu'à
celles citées dans la littérature. Ces variations de la vitesse de la croissance pourraient être liées
aux variations des facteurs du milieu comme la température et la salinité de l’eau, la qualité et
la disponibilité de la nourriture et le développement des gonades, comme elle est probablement
due à l'échantillonnage, aux méthodes numériques utilisées.
Il apparaît que les études sur la dynamique des populations d’Echinoïdea exploités n’est pas
très aisée. L’application des modèles mathématiques ainsi que l’interprétation des résultats sont
délicates en raison, d’une part, de l’étalement probable des périodes de ponte au cours de
l’année, étalement qui rend difficile la séparation et le suivi des cohortes et d’autre part, en
raison des variations environnementales.
Parmi plusieurs méthodes de description du cycle de reproduction de Paracentrotus lividus,
nous avons utilisé l’analyse des indices physiologiques. L’analyse des variations mensuelles de
l’IGm et de l’IRm au niveau des trois stations a permis de localiser la période de ponte estivale
et de conclure que le cycle de reproduction de Paracentrotus lividus dans la côte algéroise est
caractérisé par deux pontes importantes, une printanière et l’autre estivale.
Cependant il est admis selon la littérature que La variation des périodes et de nombre de pontes
de Paracentrotus lividus d’une année à l’autre, pour un même site, ou d’un site à l’autre est due
Conclusion
Cette étude a porté sur l’oursin commun Paracentrotus lividus, en raison de son abondance le
long du littoral algérien et par la présence d'un stock non exploité à ce jour. Il a pour objectif
d’apporter quelques résultats sur la dynamique des populations, sur la biologie et sur l'écologie
de l’espèce au niveau de trois stations de l'algérois. Compte tenu de leur emplacement, du type
de biotope, de la profondeur et de la qualité du milieu, une comparaison des données est
réalisée.
Ces données, préliminaires pour l'heure, peuvent dans le cadre de l'exploitation de cette
ressource être intégrées dans le plan de gestion des pêcheries totalement occulté de nos jours
par les gestionnaires en charges du secteur.
L’étude de la croissance a été abordée par l’analyse des structures d’âge et l’analyse des
structures de taille. La répartition des individus en groupes d’âge montre que les trois stations
sont représentées par des populations ayants un âge compris entre 4 et 7 ans.
A partir des résultats obtenus, il apparait que Paracentrotus lividus présente une croissance plus
rapide au niveau de Tamentfoust et Sidi Fredj par rapport à la station d’El-Djamila ainsi qu'à
celles citées dans la littérature. Ces variations de la vitesse de la croissance pourraient être liées
aux variations des facteurs du milieu comme la température et la salinité de l’eau, la qualité et
la disponibilité de la nourriture et le développement des gonades, comme elle est probablement
due à l'échantillonnage, aux méthodes numériques utilisées.
Il apparaît que les études sur la dynamique des populations d’Echinoïdea exploités n’est pas
très aisée. L’application des modèles mathématiques ainsi que l’interprétation des résultats sont
délicates en raison, d’une part, de l’étalement probable des périodes de ponte au cours de
l’année, étalement qui rend difficile la séparation et le suivi des cohortes et d’autre part, en
raison des variations environnementales.
Parmi plusieurs méthodes de description du cycle de reproduction de Paracentrotus lividus,
nous avons utilisé l’analyse des indices physiologiques. L’analyse des variations mensuelles de
l’IGm et de l’IRm au niveau des trois stations a permis de localiser la période de ponte estivale
et de conclure que le cycle de reproduction de Paracentrotus lividus dans la côte algéroise est
caractérisé par deux pontes importantes, une printanière et l’autre estivale.
Cependant il est admis selon la littérature que La variation des périodes et de nombre de pontes
de Paracentrotus lividus d’une année à l’autre, pour un même site, ou d’un site à l’autre est due
