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témoignent, par leur vitalité, leur progression ou leur régression, de la qualité globale des eaux
et du milieu environnant.
La mise en place d’un balisage au niveau de la limite supérieure de l’herbier à
Posidonia oceanica de Bou Ismaïl en juillet 2015, constitue la première étape permettant de
disposer d’un état de référence. Un suivi régulier pourra apporter des informations sur son
évolution à courts et moyens termes. De plus, le suivi de ce site soumis à de fortes pressions
anthropiques permettra de fournir des éléments de réponse aux élus et gestionnaires des
espaces naturels quant à l’évaluation de l’impact sur l’herbier de tel ou tel autre
aménagement.
Les résultats obtenus relatifs la vitalité de cet herbier au niveau de sa limite supérieure
viennent conforter ceux déjà obtenus par Semroud et al. (2015) au niveau de sa limite
inférieure, à savoir un caractère régressif. De plus, la comparaison de nos résultats avec ceux
publiés par Boumaza et al. (2014) indique également le caractère régressif de cet herbier au
niveau de sa limite supérieure, depuis 2002.
La diminution de la surface foliaire - paramètre intégrateur de l’ensemble des
paramètres biométriques, traduit, d’une part, les conditions environnementales, à savoir la
proximité de cette station par rapport aux rejets des effluents, et d’autre part, les facteurs
locaux comme l’hydrodynamisme ou la pression des herbivores (e.g. oursin Paracentrotus
lividus).
La diminution de la surface foliaire et de la densité indique une perturbation du
système probablement de type enrichissement en nutriments et/ou une diminution d’irradiance
(Leoni, 2006 ; Boumaza, 2015). Par ailleurs, l’augmentation de l’indice épiphytique et du
coefficient A, en plus des paramètres cités précédemment, indiqueraient un enrichissement en
nutriments selon Leoni (2006). Quant à la présence de matte morte en avant de la limite
supérieure, celle-ci pourrait dénoter une diminution de l’irradiance, avec ou sans
enrichissement en nutriments, comme le rapporte ce même auteur.
Enfin, cette étude a contribué, d’une part, à élargir le réseau de surveillance des
herbiers à Posidonia oceanica déjà existants en Algérie, et d’autre part, elle permettra de
témoignent, par leur vitalité, leur progression ou leur régression, de la qualité globale des eaux
et du milieu environnant.
La mise en place d’un balisage au niveau de la limite supérieure de l’herbier à
Posidonia oceanica de Bou Ismaïl en juillet 2015, constitue la première étape permettant de
disposer d’un état de référence. Un suivi régulier pourra apporter des informations sur son
évolution à courts et moyens termes. De plus, le suivi de ce site soumis à de fortes pressions
anthropiques permettra de fournir des éléments de réponse aux élus et gestionnaires des
espaces naturels quant à l’évaluation de l’impact sur l’herbier de tel ou tel autre
aménagement.
Les résultats obtenus relatifs la vitalité de cet herbier au niveau de sa limite supérieure
viennent conforter ceux déjà obtenus par Semroud et al. (2015) au niveau de sa limite
inférieure, à savoir un caractère régressif. De plus, la comparaison de nos résultats avec ceux
publiés par Boumaza et al. (2014) indique également le caractère régressif de cet herbier au
niveau de sa limite supérieure, depuis 2002.
La diminution de la surface foliaire - paramètre intégrateur de l’ensemble des
paramètres biométriques, traduit, d’une part, les conditions environnementales, à savoir la
proximité de cette station par rapport aux rejets des effluents, et d’autre part, les facteurs
locaux comme l’hydrodynamisme ou la pression des herbivores (e.g. oursin Paracentrotus
lividus).
La diminution de la surface foliaire et de la densité indique une perturbation du
système probablement de type enrichissement en nutriments et/ou une diminution d’irradiance
(Leoni, 2006 ; Boumaza, 2015). Par ailleurs, l’augmentation de l’indice épiphytique et du
coefficient A, en plus des paramètres cités précédemment, indiqueraient un enrichissement en
nutriments selon Leoni (2006). Quant à la présence de matte morte en avant de la limite
supérieure, celle-ci pourrait dénoter une diminution de l’irradiance, avec ou sans
enrichissement en nutriments, comme le rapporte ce même auteur.
Enfin, cette étude a contribué, d’une part, à élargir le réseau de surveillance des
herbiers à Posidonia oceanica déjà existants en Algérie, et d’autre part, elle permettra de
