Chapitre I :
Généralités
16
Chapitre I : Généralités
1 – Définitions
L’origine étymologique de la modélisation provient du latin « modulus », ce qui signifie
modèle référence. Tout au long de l’histoire, le terme prend des significations selon le
domaine d’application (Dictionnaire Larousse étymologique, 1971).
Le modèle est d’abord une maquette qui représente d’une façon simplifiée, miniaturisée les
propriétés d’un objet ou d’une réalité physique. C’est ce qu’on appelle communément un
modèle réduit. À l’opposé, la conception platonicienne, le modèle est considéré comme une
forme idéale sur laquelle les existences sont réglées. Il est donc pris comme un support
conceptuel, un guide de pensées (Encyclopédie Universalis, 2015).
La modélisation, est perçue par la majorité des scientifiques, comme une représentation
schématique d’un phénomène physique ou d’une réalité abstraite dans le but d’en faire des
études pointues. Elle consiste à définir un monde abstrait qui coïncide avec les signes
apparents du monde réel sous une forme compréhensible.
Le caractère expérimental et palpable du modèle réduit physique lui confère des possibilités
uniques d’études et d’analyse pour les projets de protection et d’aménagement, en facilitant
la compréhension et la vulgarisation pédagogique des phénomènes. Néanmoins, avec
l’apport, de plus en plus performant en termes de logiciel et d’algorithme, l’informatisation
est en mesure de simuler des phénomènes littoraux de plus en plus complexes tout en
gagnant dans les délais d’étude comparativement au modèle réduit.
2 - Classification des modèles
Il en existe deux approches complémentaires, dont la classification est dictée par type de
méthode d’intervention, à savoir : la modélisation mathématique et la modélisation
physique.
2.1 - Les modèles physiques
Dans ce cas le modèle recherché est une maquette reproduite à une échelle spécifique. La
principale difficulté revient à transposer le résultat dans la réalité par rapport au facteur
d’échelle et à la pertinence et l’interaction des données entre elles. Il est souvent impossible
d'éviter des distorsions dans les phénomènes.
Généralités
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Chapitre I : Généralités
1 – Définitions
L’origine étymologique de la modélisation provient du latin « modulus », ce qui signifie
modèle référence. Tout au long de l’histoire, le terme prend des significations selon le
domaine d’application (Dictionnaire Larousse étymologique, 1971).
Le modèle est d’abord une maquette qui représente d’une façon simplifiée, miniaturisée les
propriétés d’un objet ou d’une réalité physique. C’est ce qu’on appelle communément un
modèle réduit. À l’opposé, la conception platonicienne, le modèle est considéré comme une
forme idéale sur laquelle les existences sont réglées. Il est donc pris comme un support
conceptuel, un guide de pensées (Encyclopédie Universalis, 2015).
La modélisation, est perçue par la majorité des scientifiques, comme une représentation
schématique d’un phénomène physique ou d’une réalité abstraite dans le but d’en faire des
études pointues. Elle consiste à définir un monde abstrait qui coïncide avec les signes
apparents du monde réel sous une forme compréhensible.
Le caractère expérimental et palpable du modèle réduit physique lui confère des possibilités
uniques d’études et d’analyse pour les projets de protection et d’aménagement, en facilitant
la compréhension et la vulgarisation pédagogique des phénomènes. Néanmoins, avec
l’apport, de plus en plus performant en termes de logiciel et d’algorithme, l’informatisation
est en mesure de simuler des phénomènes littoraux de plus en plus complexes tout en
gagnant dans les délais d’étude comparativement au modèle réduit.
2 - Classification des modèles
Il en existe deux approches complémentaires, dont la classification est dictée par type de
méthode d’intervention, à savoir : la modélisation mathématique et la modélisation
physique.
2.1 - Les modèles physiques
Dans ce cas le modèle recherché est une maquette reproduite à une échelle spécifique. La
principale difficulté revient à transposer le résultat dans la réalité par rapport au facteur
d’échelle et à la pertinence et l’interaction des données entre elles. Il est souvent impossible
d'éviter des distorsions dans les phénomènes.
