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1. Généralités sur les méthodes
1.1. Échelle, résolution et précision
Pour la description de l’état « zéro » d’une étude d’impact, le projet doit au préalable
définir l’étendue de la zone à cartographier, sa restitution sur papier et donc le format (A4 ou
A3). Habituellement l’échelle numérique retenue est régionale, comprise entre 1: 25 000 et 1:
50 000 (soit 1 cm sur la carte représente 250 et 500 m sur le terrain). Il arrive que certaines
études utilisent des échelles plus grandes allant jusqu’à 1:5 000, voire plus.
Le deuxième point important concerne les moyens techniques disponibles pour
acquérir les données, par exemple pour une image aérienne satellitale, elle doit avoir une
bonne résolution, c’est-à-dire une image avec la plus petite taille du pixel informatif (i.e.
beaucoup de détail de terrain).
Les levés des informations sont effectués au moyen d’un GPS, mais avec quelle technique ?
GPS classique, DGPS, DGPS RTK (Tableau 1), la précision du positionnement n’étant pas la
même. Une carte produite est précise si les objets (surfaces, lignes, points)sont bien
positionnés.La qualité des informations reportées sur une carte dépend donc de la résolution
et de la précision.
Tableau 1. Précision moyenne du positionnement (Noelet al., 2012).
1.2. Observations ponctuelles et linéaires
Il existe de très nombreuses méthodes pour effectuer des observations, des prises de vues
photo ou vidéo avec (i) un positionnement relatif (par rapport à une balise, un filin ou un
piquet qui est géolocalisé, à son tour, ou (ii) directement géolocalisé. On optera pour une
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Contribution à la cartographie des habitas marins dans le cadre d\'une étude d\'impact - 9/71

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