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- la description des mesures envisagées par le promoteur pour supprimer réduire et/ou
compenser les effets sur l’environnement… ;
- le plan de Gestion Environnemental ;
- les incidences financières allouées ;
- autres informations soumises par le bureau d’étude pour étayer ou fonder le contenu de
l’étude.
Par ailleurs, l’Algérie entre dans une phase d’application des politiquesinternationales de
conservation des espaces côtiers. La législationnationale a évolué ces dernières années de
manière a intégrer lescritères de développement durable à la gestion des littoraux et
desespaces maritimes comme en atteste la promulgation de la loi surl’aménagement du
territoire de 2001, la loi littorale 02-02 du 05février 2002, suivie des Plans d’Aménagement
côtiers(PNUE/PAM/CAR PAP, 2006) et laloi n° 11-02 du 17 février 2011 relative aux aires
protégées (Mangos et Claudot, 2013).
Ces lois étendent les dispositifs juridiques également sur les zonesmarines pour assurer
leur conservation et la lutte contre lespollutions accidentelles du milieu marin. Par ailleurs,
des décretsprésidentiels définissent les objectifs de conservation spécifiques.Le plan d’action
national pour la mise en place des Aires Marines Côtières Protégées (AMCP) identifieles
principales orientations du processus de protection est enclenché au milieu des années 90.
Cette politique de création d’AMCPpasse par la perspective d’extension de certains Parcs
Nationauxet Réserves Naturelles à leur environnement marin, notamment aucentre et à l’Est
du pays et par la création de nouveaux territoires protégés (Mangos et Claudot, 2013).
Cadre de l’étude et objectifs
En Algérie, les projets assujettis aux études d’impacts comportent : centrales thermiques,
centrales de dessalement d’eau de mer, usines sidérurgiques, installations chimiques,
installations d’élimination, de traitement ou de stockage des déchets,.... Ces études visent à
déterminer l’insertion d’un projet dans son environnement, en identifiant et en évaluant les
effets directs et indirects du projet, et vérifie la prise en charge des prescriptions relatives à la
protection de l’environnement (Rizou et Ghalem, 2010). Par conséquent, les travaux
développés dans la première partie de ce mémoire s’inscrivent dans le cadre des études
d’impact sur l’environnement engagées avant l’implantation d’une station électrique à Hadjret
- la description des mesures envisagées par le promoteur pour supprimer réduire et/ou
compenser les effets sur l’environnement… ;
- le plan de Gestion Environnemental ;
- les incidences financières allouées ;
- autres informations soumises par le bureau d’étude pour étayer ou fonder le contenu de
l’étude.
Par ailleurs, l’Algérie entre dans une phase d’application des politiquesinternationales de
conservation des espaces côtiers. La législationnationale a évolué ces dernières années de
manière a intégrer lescritères de développement durable à la gestion des littoraux et
desespaces maritimes comme en atteste la promulgation de la loi surl’aménagement du
territoire de 2001, la loi littorale 02-02 du 05février 2002, suivie des Plans d’Aménagement
côtiers(PNUE/PAM/CAR PAP, 2006) et laloi n° 11-02 du 17 février 2011 relative aux aires
protégées (Mangos et Claudot, 2013).
Ces lois étendent les dispositifs juridiques également sur les zonesmarines pour assurer
leur conservation et la lutte contre lespollutions accidentelles du milieu marin. Par ailleurs,
des décretsprésidentiels définissent les objectifs de conservation spécifiques.Le plan d’action
national pour la mise en place des Aires Marines Côtières Protégées (AMCP) identifieles
principales orientations du processus de protection est enclenché au milieu des années 90.
Cette politique de création d’AMCPpasse par la perspective d’extension de certains Parcs
Nationauxet Réserves Naturelles à leur environnement marin, notamment aucentre et à l’Est
du pays et par la création de nouveaux territoires protégés (Mangos et Claudot, 2013).
Cadre de l’étude et objectifs
En Algérie, les projets assujettis aux études d’impacts comportent : centrales thermiques,
centrales de dessalement d’eau de mer, usines sidérurgiques, installations chimiques,
installations d’élimination, de traitement ou de stockage des déchets,.... Ces études visent à
déterminer l’insertion d’un projet dans son environnement, en identifiant et en évaluant les
effets directs et indirects du projet, et vérifie la prise en charge des prescriptions relatives à la
protection de l’environnement (Rizou et Ghalem, 2010). Par conséquent, les travaux
développés dans la première partie de ce mémoire s’inscrivent dans le cadre des études
d’impact sur l’environnement engagées avant l’implantation d’une station électrique à Hadjret
