Résultats et Discussions
56
3.2.
Le phytoplancton
Les populations totales (somme des diatomées, dinoflagellés, euglénophycées
et coccolithophorides) ont rarement dépassé 30 000 cellules par litre (Figure 3.8).
Les diatomées ont présenté des concentrations modérées au cours des 2 saisons
d’étude (< à 10 000 cellules par litre) et qui ont peu varié entre les stations et entre les
deux saisons hiver et printemps. En effet, aucun bloom de diatomées n’a été enregistré
au printemps (saison favorable) malgré la disponibilité des sels nutritifs. Les
corrélations ont d’ailleurs été faibles entre ce groupe et les facteurs tels que
température, ammonium et silicates (respectivement -0.48, 0.31, -0.004 ; risque p <
0.05) (Voir annexe 7).
Les seuls blooms enregistrés ont été générés par une euglénophycée (Eutreptiella sp)
au printemps. Ce petit flagellé profite rapidement des conditions favorables
(réchauffement des eaux et enrichissement en sels nutritifs). La matrice de corrélation
(voir annexe 7) montre une corrélation de 0.88 entre la somme des euglénophycées et
la température et de 0.56 entre euglénophycées et ammonium (risque p < 0.05).
En Février seules les diatomées sont présentes dans toutes les stations. Elles
représentent 100% des cellules au niveau des stations EDB (1, 2, 3, 5) de la plage d’ElDjamila et EDP (3, 4, 5, 2) du port d’El-Djamila., L’absence des coccolithophorides et
des euglénophycées en hiver et les faibles densités des dinoflagellés sont probablement
liées aux basses températures relevées en février (entre 14.4 et 16° C) défavorables au
développement de ces trois groupes. Nous avons obtenu les corrélations suivantes
entre la température et ces trois groupes respectifs : 0.94, 0.88 et 0.78 (p < 0.05).
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Le phytoplancton
Les populations totales (somme des diatomées, dinoflagellés, euglénophycées
et coccolithophorides) ont rarement dépassé 30 000 cellules par litre (Figure 3.8).
Les diatomées ont présenté des concentrations modérées au cours des 2 saisons
d’étude (< à 10 000 cellules par litre) et qui ont peu varié entre les stations et entre les
deux saisons hiver et printemps. En effet, aucun bloom de diatomées n’a été enregistré
au printemps (saison favorable) malgré la disponibilité des sels nutritifs. Les
corrélations ont d’ailleurs été faibles entre ce groupe et les facteurs tels que
température, ammonium et silicates (respectivement -0.48, 0.31, -0.004 ; risque p <
0.05) (Voir annexe 7).
Les seuls blooms enregistrés ont été générés par une euglénophycée (Eutreptiella sp)
au printemps. Ce petit flagellé profite rapidement des conditions favorables
(réchauffement des eaux et enrichissement en sels nutritifs). La matrice de corrélation
(voir annexe 7) montre une corrélation de 0.88 entre la somme des euglénophycées et
la température et de 0.56 entre euglénophycées et ammonium (risque p < 0.05).
En Février seules les diatomées sont présentes dans toutes les stations. Elles
représentent 100% des cellules au niveau des stations EDB (1, 2, 3, 5) de la plage d’ElDjamila et EDP (3, 4, 5, 2) du port d’El-Djamila., L’absence des coccolithophorides et
des euglénophycées en hiver et les faibles densités des dinoflagellés sont probablement
liées aux basses températures relevées en février (entre 14.4 et 16° C) défavorables au
développement de ces trois groupes. Nous avons obtenu les corrélations suivantes
entre la température et ces trois groupes respectifs : 0.94, 0.88 et 0.78 (p < 0.05).
