26
III.
Dimensionnement des plages artificielles :
Pour que les plages artificielles puissent répondre à l'attente des touristes, il convient de leur
donner des dimensions minimales qui assurent un minimum de confort. La largeur Lm de la plage
au dessus des plus hautes eaux doit avoir une largeur minimale lui permettant d'assurer son rôle
de protection de l'arrière plage contre les effets de la houle.
(6.1)
Lm > 15 à 20 m
Les baigneurs ne doivent pas pouvoir entrer involontairement en contact avec le soubassement de
la plage, mais seulement avec le lit de sable. Ils doivent donc perdre pied avant d'arriver à
l'extrémité du lit de sable qui se trouve à la hauteur hm au dessous de la plus basse mer.
(6.2)
hm > 1.5 m
Enfin la surface S de la plage émergente doit permettre d'accueillir le nombre N de touristes prévu
:
(6.3)
S >N s
avec une surface individuelle minimale s comprise entre 5 et 6 m2 par personne en zone urbaine
et de l'ordre de 8 m2 à l'extérieur des agglomérations.
IV.
Rechargement des plages
Le volume du matériau nécessaire pour restaurer totalement ou améliorer un profil de plage peut
être considérable. Si le volume requis est important, il y a peu de chances pour qu’une extraction
terrestre et un transport du matériau de rechargement soient économiques, ou même acceptables
sur le plan environnemental. On peut diviser les sources d’emprunt pour le remblayage de plage
en deux catégories principales : terrestre (agrégats des gravières), ou marine (ex ; matériau de
dragage, quand il s’agit d’un sédiment sein non pollué). La caractéristique la plus importante du
matériau d’emprunt concerne le calibre du grain formant le sédiment.
Le volume total du matériau requis pour le rechargement d’une plage ayant une largeur W peut
être estimé comme suit :
III.
Dimensionnement des plages artificielles :
Pour que les plages artificielles puissent répondre à l'attente des touristes, il convient de leur
donner des dimensions minimales qui assurent un minimum de confort. La largeur Lm de la plage
au dessus des plus hautes eaux doit avoir une largeur minimale lui permettant d'assurer son rôle
de protection de l'arrière plage contre les effets de la houle.
(6.1)
Lm > 15 à 20 m
Les baigneurs ne doivent pas pouvoir entrer involontairement en contact avec le soubassement de
la plage, mais seulement avec le lit de sable. Ils doivent donc perdre pied avant d'arriver à
l'extrémité du lit de sable qui se trouve à la hauteur hm au dessous de la plus basse mer.
(6.2)
hm > 1.5 m
Enfin la surface S de la plage émergente doit permettre d'accueillir le nombre N de touristes prévu
:
(6.3)
S >N s
avec une surface individuelle minimale s comprise entre 5 et 6 m2 par personne en zone urbaine
et de l'ordre de 8 m2 à l'extérieur des agglomérations.
IV.
Rechargement des plages
Le volume du matériau nécessaire pour restaurer totalement ou améliorer un profil de plage peut
être considérable. Si le volume requis est important, il y a peu de chances pour qu’une extraction
terrestre et un transport du matériau de rechargement soient économiques, ou même acceptables
sur le plan environnemental. On peut diviser les sources d’emprunt pour le remblayage de plage
en deux catégories principales : terrestre (agrégats des gravières), ou marine (ex ; matériau de
dragage, quand il s’agit d’un sédiment sein non pollué). La caractéristique la plus importante du
matériau d’emprunt concerne le calibre du grain formant le sédiment.
Le volume total du matériau requis pour le rechargement d’une plage ayant une largeur W peut
être estimé comme suit :
