Chapitre VI
Résultats de la modélisation
73
La majorité des ports donneurs dans l’Ouest de la méditerranée présentent un haut risque
d’introduction, cela est logique vu les courtes durées de voyages et la pression des propagules
(Quantité des eaux de ballast et nombre d’arrivée des navires). Alors que les ports de la mer
Noire, l’Est de la méditerranée et Le nord-Est de l’Atlantique montrent généralement un
risque moyen d’introduction.
Les autres ports à travers le globe présentent un faible risque d’introduction qui est dû
essentiellement aux longues durées de voyage.
A partir de ces résultats, nous avons déduit que chacun des paramètres étudiés influe
directement sur le risque d’introduction, mais la durée de voyage joue le rôle principal dans le
calcul de la probabilité d’introduction.
Les ports intérieurs (Sauf le port de Djendjene) ont un risque d’introduction élevé, vu qu’ils
possèdent des durées de voyages courtes et des quantités de ballast plus au moins importantes.
(Figure36). Cela peut aboutir à une propagation secondaire des espèces déjà introduites dans
ces ports à travers leur trafic maritime avec d’autres ports du globe.
3.1. La propagation secondaire :
Bien que la plupart des navires et les eaux de ballast déversées proviennent de ports étrangers,
les ports intérieurs côtiers peuvent contribuer à un apport de propagules au port d’Arzew, à
cause de la courte durée des transits, et la plus grande similarité entre les ports sources et le
port récepteur. (Figure35).
Figure35 : La quantité de ballast et la durée de voyage des ports intérieurs
0,00
0,20
0,40
0,60
0,80
1,00
1,20
0
50000
100000
150000
200000
250000
Les ports Algériens
Eaux de ballast (m3)
Durée de voyage (jours)
Durée (jour)
Ballast (m
3 )
Précédent

Contribution au développement d\'un modèle probabiliste pour estimer le risque d\'invasion par les eaux de ballast - 76/103

Suivant