Chapitre VI
Résultats de la modélisation
71
Les ports de la Méditerranée Ouest, qui s’éloignent moins de 1000 km du port d’Arzew
présentent un risque d’Alien faible, qui désigne une similarité dans les caractéristiques
biogéographiques des espèces et l’absence des barrières environnementales. (même
biorégion).
Les ports de la Méditerranée Est et le Nord- Est de l’Atlantique ont des distances
géographiques qui sont comprises entre 1000 et 4000 km. A partir de ces régions on peut
considérer la présence des espèces Aliènes.
Les espèces vivantes dans les ports donneurs qui s’éloignent plus de 4000 km du port
d’Arzew sont des espèces Aliènes, qui présentent des écarts important dans leurs
compositions biogéographiques par rapport aux espèces indigènes dans le port d’Arzew. Leur
présence dans le nouvel environnement ne peut pas être naturel (présence de barrières
environnementales), mais à cause d’un vecteur d’introduction volontaire ou involontaire.
3. Risque d’introduction :
L’objectif de cette étape est d’évaluer le risque d’introduction des espèces exotiques par les
eaux de ballast. Elle dépend de la durée des voyages, la quantité des eaux de ballast, le taux de
mortalité des espèces transportées et le facteur de traitement de ces eaux.
La survie des espèces dans les ballasts des navires dépend essentiellement de la durée du
traversé. Cette dernière qui varie entre 0,036 et 30,075 jour, joue un rôle important dans la
détermination du risque d’introduction.
Parmi les 75 ports donneurs, 46,66% ont une durée des voyages inférieur à 3 jours, ce qui
favorise le risque d’introduction, car il y’a un rapport inverse entre la durée de voyage et la
survie des propagules, ainsi que le plancton peut survivre les conditions environnementales et
peut résister à la prédation et à la concurrence à l'intérieur des ballasts dans une période plus
courte (Gollasch. S et al., 2010).
Ces courtes durées de voyage influencent directement sur le taux de mortalité des espèces, en
favorisant leur résistance aux conditions défavorables dans les eaux et les sédiments de
ballast.
Inversement aux effets de la durée de voyage sur la survie des espèces, la probabilité
d’introduction varie dans le même sens que le facteur de traitement . En effet, la diminution
de ce facteur réduit la densité des organismes et par conséquent réduit le risque
d’introduction.
Résultats de la modélisation
71
Les ports de la Méditerranée Ouest, qui s’éloignent moins de 1000 km du port d’Arzew
présentent un risque d’Alien faible, qui désigne une similarité dans les caractéristiques
biogéographiques des espèces et l’absence des barrières environnementales. (même
biorégion).
Les ports de la Méditerranée Est et le Nord- Est de l’Atlantique ont des distances
géographiques qui sont comprises entre 1000 et 4000 km. A partir de ces régions on peut
considérer la présence des espèces Aliènes.
Les espèces vivantes dans les ports donneurs qui s’éloignent plus de 4000 km du port
d’Arzew sont des espèces Aliènes, qui présentent des écarts important dans leurs
compositions biogéographiques par rapport aux espèces indigènes dans le port d’Arzew. Leur
présence dans le nouvel environnement ne peut pas être naturel (présence de barrières
environnementales), mais à cause d’un vecteur d’introduction volontaire ou involontaire.
3. Risque d’introduction :
L’objectif de cette étape est d’évaluer le risque d’introduction des espèces exotiques par les
eaux de ballast. Elle dépend de la durée des voyages, la quantité des eaux de ballast, le taux de
mortalité des espèces transportées et le facteur de traitement de ces eaux.
La survie des espèces dans les ballasts des navires dépend essentiellement de la durée du
traversé. Cette dernière qui varie entre 0,036 et 30,075 jour, joue un rôle important dans la
détermination du risque d’introduction.
Parmi les 75 ports donneurs, 46,66% ont une durée des voyages inférieur à 3 jours, ce qui
favorise le risque d’introduction, car il y’a un rapport inverse entre la durée de voyage et la
survie des propagules, ainsi que le plancton peut survivre les conditions environnementales et
peut résister à la prédation et à la concurrence à l'intérieur des ballasts dans une période plus
courte (Gollasch. S et al., 2010).
Ces courtes durées de voyage influencent directement sur le taux de mortalité des espèces, en
favorisant leur résistance aux conditions défavorables dans les eaux et les sédiments de
ballast.
Inversement aux effets de la durée de voyage sur la survie des espèces, la probabilité
d’introduction varie dans le même sens que le facteur de traitement . En effet, la diminution
de ce facteur réduit la densité des organismes et par conséquent réduit le risque
d’introduction.
