Chapitre I :
Les eaux de ballast et l’invasion biologique
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1.5.2. Le voyage :
Les conditions dans les réservoirs sont extrêmement dures et changent durant toute la
durée du voyage. Alors que la salinité reste presque la même. La température varie selon la
zone de navigation du navire. Ce changement affecte aussi la survie de organismes ayant
résisté au à la phase de pompage, à l’intérieur du ballast. À cela s’ajoute, les autres
variations telles que le taux d’oxygène, le PH etc.
Durant le voyage les organismes présents dans les réservoirs doivent s’adapter aux
conditions du milieu, principalement à :
1.5.2.1 Adaptation à l’obscurité :
Il n'y a aucune lumière dans les réservoirs, pour beaucoup de matrice de phytoplancton, ce
qui empêche la photosynthèse. Ceci laisserait alors les options d’alimentation
hétérotrophes ou mixotrophe seulement.
A noter que beaucoup d'organismes planctoniques peut former les étapes de repos en
conditions défavorables, ainsi alors qu'elles ne sont pas présentes sous une forme active ils
restent viables. Il y a beaucoup de noms donnés à ces étapes de repos, y compris des spores
en se rapportant à des diatomées, les kystes pour des dinoflagellés et le zooplancton peut
utiliser un reposant state/diapause.
1.5.2.2. Adaptation au manque des nutriments :
La réaction des organismes chargés à l’intérieur des ballasts ont tendance à se mettre en
étape de repos en cas de carence des nutriments. Cependant, des espèces du phytoplancton
polaire ont été observées pour produire ces étapes de repos même en présence d’aliments
suffisants. On pense maintenant qu'une réduction même légère de disponibilité des
nutriments peut induire des organismes à entamer ces étapes afin d'augmenter leurs
chances de survie (Carney, K.J, 2011).
Pour le phytoplancton ce processus implique que la cellule change sa structure pour
devenir plus résistante et qui devient active encore une fois la cellule retrouve des
conditions favorables. Par contre, les spores de diatomée ont souvent une coquille externe
épaisse faite à partir de la silice, qui leur permet de survivre en conditions défavorable.
Les cellules survivent en scellant leurs membranes et en ramenant le métabolisme à un
niveau minimal. Ceci conserve juste le nécessaire exigés pour l'entretien de la vie.
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Contribution au développement d\'un modèle probabiliste pour estimer le risque d\'invasion par les eaux de ballast - 24/103

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