Chapitre II : Matériels, méthodes et discussion des résultats
Aménagement et protection du rivage de Jijel
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NB : les épures du reste des résultats de la réfraction sont représentés dans l’Annexe III
3.9. Interprétations :
Les houles aux amplitudes les plus importantes au large sont celles du secteur Nord. Le coefficient
de réfraction calculé (tableau n°3,4 ,5) montre que pour les 3 directions à 10m de profondeur les
houles perdent très peu de leur énergie (Kr=0.96 pour N360) et sont donc très peu réfractés. A 3m
de profondeur la réfraction est plus importante ; on remarque que la réfraction reste plus importante
pour le secteur nord.
En nous basant sur les figures 18, 19 et 20 on remarque une dissipation de l’énergie à l’encontre
du front de mer ce qui induit une réfraction par pivotement des orthogonales en direction Nord et
Nord-Nord-Ouest pour le secteur N360 et N315. Pour le secteur N45, le pivotement des
orthogonales se fait en direction Nord et Nord-Nord-Est.
On observe que les orthogonales divergent dans la partie centrale due à une dissipation d’énergie,
et que les orthogonales convergent aux 2 extrémités due à l’accumulation d’énergie.
L’accumulation et la dissipation dépendent de la morphologie sous-marine ; dans une pente douce
la réfraction se fait lentement ce qui permet une dissipation de l’énergie de la houle contrairement
à une pente abrupte où la réfraction se fait brutalement ce qui procure à la houle la caractéristique
de garder son énergie.
L’incidence frontale de la houle pourrait être à l’origine de l’effritement (le creusement) et le
déchaussement des pieux sous le front de mer ; c’est ce qui le rend vulnérable et sujet à
l’effondrement.
4.
Étude sédimentologique (LEM 2012)
L’étude des sédiments superficiels a pour objectifs la caractérisation des matériaux meubles pour
permettre d’apporter des indications sur la répartition spatiale de ces sédiments et les conditions
de leur dépôt qui est définit comme l’ensemble des relations qui s’établissent entre les agents
susceptibles d’entraîner la mise en place des particules (agents du transport et du dépôt : houles,
courants).
4.1. Echantillonnage
Au total ; l’équipe chargée de l’étude au LEM a effectué vingt-deux (22) points de prélèvement
d’échantillons de sédiments marins et qui ont été retenus et répartis sur l’ensemble de la zone
d’étude. Ces points de prélèvement se situent principalement en mer dans la zone allant de la
plage jusqu’à des profondeurs avoisinant les -10m (fig.21).
Aménagement et protection du rivage de Jijel
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NB : les épures du reste des résultats de la réfraction sont représentés dans l’Annexe III
3.9. Interprétations :
Les houles aux amplitudes les plus importantes au large sont celles du secteur Nord. Le coefficient
de réfraction calculé (tableau n°3,4 ,5) montre que pour les 3 directions à 10m de profondeur les
houles perdent très peu de leur énergie (Kr=0.96 pour N360) et sont donc très peu réfractés. A 3m
de profondeur la réfraction est plus importante ; on remarque que la réfraction reste plus importante
pour le secteur nord.
En nous basant sur les figures 18, 19 et 20 on remarque une dissipation de l’énergie à l’encontre
du front de mer ce qui induit une réfraction par pivotement des orthogonales en direction Nord et
Nord-Nord-Ouest pour le secteur N360 et N315. Pour le secteur N45, le pivotement des
orthogonales se fait en direction Nord et Nord-Nord-Est.
On observe que les orthogonales divergent dans la partie centrale due à une dissipation d’énergie,
et que les orthogonales convergent aux 2 extrémités due à l’accumulation d’énergie.
L’accumulation et la dissipation dépendent de la morphologie sous-marine ; dans une pente douce
la réfraction se fait lentement ce qui permet une dissipation de l’énergie de la houle contrairement
à une pente abrupte où la réfraction se fait brutalement ce qui procure à la houle la caractéristique
de garder son énergie.
L’incidence frontale de la houle pourrait être à l’origine de l’effritement (le creusement) et le
déchaussement des pieux sous le front de mer ; c’est ce qui le rend vulnérable et sujet à
l’effondrement.
4.
Étude sédimentologique (LEM 2012)
L’étude des sédiments superficiels a pour objectifs la caractérisation des matériaux meubles pour
permettre d’apporter des indications sur la répartition spatiale de ces sédiments et les conditions
de leur dépôt qui est définit comme l’ensemble des relations qui s’établissent entre les agents
susceptibles d’entraîner la mise en place des particules (agents du transport et du dépôt : houles,
courants).
4.1. Echantillonnage
Au total ; l’équipe chargée de l’étude au LEM a effectué vingt-deux (22) points de prélèvement
d’échantillons de sédiments marins et qui ont été retenus et répartis sur l’ensemble de la zone
d’étude. Ces points de prélèvement se situent principalement en mer dans la zone allant de la
plage jusqu’à des profondeurs avoisinant les -10m (fig.21).
