Introduction générale
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Introduction générale :
Le domaine littoral forme une interface complexe entre continent et océan. Il constitue une
frontière particulière qui reste encore mal connue à l’heure actuelle. Ainsi, les différents
processus dynamiques et sédimentaires ainsi que leurs relations n’ont jamais été intégralement
analysés (Desmazes, 2005).
Les milieux côtiers et marins constituent des écosystèmes complexes et très diversifiés,
soumis aux interactions terre-atmosphère. Cette diversité résulte des changements naturels,
des activités anthropiques et de la diversité même des ressources qu’ils renferment.
Les systèmes côtiers comptent parmi les plus productifs de la biosphère et offrent ainsi des
attributs dont le développement économique ou social peut tirer parti ou inversement mettre
en danger. Ainsi, la vulnérabilité des écosystèmes côtiers est à la mesure de leurs potentiels.
Ces milieux sont ainsi souvent soumis à une sur-exploitation et à une occupation anarchique
de l’espace, en particulier de façon croissante sur le littoral Algérien.
Dans ces environnements littoraux, la tendance érosive naturelle est parfois accélérée par des
actions anthropiques qui ont introduit un déséquilibre dans les processus côtiers en limitant le
volume de sable nécessaire au maintien des plages et à la stabilité du trait de côte (Paskoff,
1998). La dynamique naturelle des sédiments fluviatiles, principale source d’alimentation des
côtes, est entravée par l’aménagement des cours d’eau (barrages, stabilisation des
berges).Localement, des effets néfastes d’ouvrages de protection (digues, épis, ouvrages
portuaires) sont parfois ressentis, perturbant la dynamique sédimentaire naturelle. Enfin,
l’extraction de granulats marins peut avoir des conséquences préjudiciables sur la stabilité du
trait de côte en aggravant le déficit sédimentaire de la zone côtière.
Les vagues jouent un rôle particulièrement important dans l’hydrodynamique littorale, elles
agissent en effet comme un « moteur » pour la circulation, notamment dans la zone de
déferlement. En effet, les conditions hydrodynamiques liées aux vagues se trouvent fortement
modifiées en faible profondeur, sous l’action combinée de multiples processus (influence de
la bathymétrie, réflexion, réfraction, déferlement, effets non-linéaires…) dont la plupart
contrôle la dissipation ou la concentration d’énergie de la houle incidente. Dans notre étude,
on intéresse sur la réfraction de la houle.
En effet, la conjugaison des forts aléas naturels et d’enjeux considérables concentrés sur un
espace réduit crée une grande vulnérabilité sur la frange côtière.
L’hydrodynamique littorale a pour but de décrire et de modéliser les phénomènes physiques à
l’origine de la dynamique des fluides en milieu littoral. Son intérêt est d’une part fondamental
pour une meilleure compréhension et modélisation en océanographie physique littorale
(Garlan et al. 2011).
Le linéaire côtier du littoral de Béjaia s’étend sur une trentaine (30) de km, aujourd’hui
fortement investi, cet espace devient un territoire à risque, subissant une dégradation côtière
très intense. Le danger de voir ses plages perdre de leur biodiversité et disparaitre est très réel
et inquiétant.
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Introduction générale :
Le domaine littoral forme une interface complexe entre continent et océan. Il constitue une
frontière particulière qui reste encore mal connue à l’heure actuelle. Ainsi, les différents
processus dynamiques et sédimentaires ainsi que leurs relations n’ont jamais été intégralement
analysés (Desmazes, 2005).
Les milieux côtiers et marins constituent des écosystèmes complexes et très diversifiés,
soumis aux interactions terre-atmosphère. Cette diversité résulte des changements naturels,
des activités anthropiques et de la diversité même des ressources qu’ils renferment.
Les systèmes côtiers comptent parmi les plus productifs de la biosphère et offrent ainsi des
attributs dont le développement économique ou social peut tirer parti ou inversement mettre
en danger. Ainsi, la vulnérabilité des écosystèmes côtiers est à la mesure de leurs potentiels.
Ces milieux sont ainsi souvent soumis à une sur-exploitation et à une occupation anarchique
de l’espace, en particulier de façon croissante sur le littoral Algérien.
Dans ces environnements littoraux, la tendance érosive naturelle est parfois accélérée par des
actions anthropiques qui ont introduit un déséquilibre dans les processus côtiers en limitant le
volume de sable nécessaire au maintien des plages et à la stabilité du trait de côte (Paskoff,
1998). La dynamique naturelle des sédiments fluviatiles, principale source d’alimentation des
côtes, est entravée par l’aménagement des cours d’eau (barrages, stabilisation des
berges).Localement, des effets néfastes d’ouvrages de protection (digues, épis, ouvrages
portuaires) sont parfois ressentis, perturbant la dynamique sédimentaire naturelle. Enfin,
l’extraction de granulats marins peut avoir des conséquences préjudiciables sur la stabilité du
trait de côte en aggravant le déficit sédimentaire de la zone côtière.
Les vagues jouent un rôle particulièrement important dans l’hydrodynamique littorale, elles
agissent en effet comme un « moteur » pour la circulation, notamment dans la zone de
déferlement. En effet, les conditions hydrodynamiques liées aux vagues se trouvent fortement
modifiées en faible profondeur, sous l’action combinée de multiples processus (influence de
la bathymétrie, réflexion, réfraction, déferlement, effets non-linéaires…) dont la plupart
contrôle la dissipation ou la concentration d’énergie de la houle incidente. Dans notre étude,
on intéresse sur la réfraction de la houle.
En effet, la conjugaison des forts aléas naturels et d’enjeux considérables concentrés sur un
espace réduit crée une grande vulnérabilité sur la frange côtière.
L’hydrodynamique littorale a pour but de décrire et de modéliser les phénomènes physiques à
l’origine de la dynamique des fluides en milieu littoral. Son intérêt est d’une part fondamental
pour une meilleure compréhension et modélisation en océanographie physique littorale
(Garlan et al. 2011).
Le linéaire côtier du littoral de Béjaia s’étend sur une trentaine (30) de km, aujourd’hui
fortement investi, cet espace devient un territoire à risque, subissant une dégradation côtière
très intense. Le danger de voir ses plages perdre de leur biodiversité et disparaitre est très réel
et inquiétant.
