Contribution à l’étude de la pollution par les microplastiques dans la baie de Bou-Ismaïl
Résultat et discussion
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Peu d'études ont porté sur l'impact des microplastiques sur les organismes filtreurs ou d'autres
animaux planctonivores. Confondu avec du plancton, ces micro-déchets pourraient à la fois
rivaliser avec lui et le menacer. La Salpes (Sarpa salpa), par exemple, ne peut faire cette
différenciation (Moore, et al., 2001).
Le graphe suivant nous permet de relever la relation existante entre les macroplastiques et les
On remarque des concentrations élevées à la station 1 - 3 - 4 - 6, alors que la Station 7 enregistre
les taux les plus faibles.
Le nombre de microplastiques (de taille inférieure à 5mm) est en moyenne de 83 830
pièces/km², avec un maximum de 158 781 particules/km² à la station 1, et un minimum de
23 423 particules/km² à la Station 7.
Pour les macroplastiques (supérieures à 5mm), le nombre moyen est de 35 587 débris/km², avec
un maximum de 78 850 débris /km² à la station 1 et un minimum de 1 802 débris/km² à la
station 7.
Les chiffres de notre étude ainsi que la comparaison entre ces deux catégories nous ont permis
de noter qu’il y deux fois plus de microplastique que de macroplastique.
À la suite de ces résultats et grâce à la courbe (figure 35) il est plus qu’évident qu’il existe une
corrélation entre ces deux type de débris. Cette corrélation pourrait être expliquée par le
phénomène de fragmentation. Effectivement les Macro-déchets peuvent se diviser en plusieurs
morceaux, produisant ainsi un nombre de fragments microscopiques importants, d’une
moyenne de 2,413 µP/ MP.
Figure 34: Évolution de l'abondance des microplastiques et des macroplastiques dans les stations.
0
20000
40000
60000
80000
100000
120000
140000
160000
180000
0
1
2
3
4
5
6
7
8
Nombre
de
débris/Km²
Station
microplastique
Macroplastique
NON
DISPONIBLE
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