Conclusion générale
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Au terme de ce travail de Master qui nous a été confié, qui a pour objectif principal,
l’impact des infrastructures littorales sur l’évolution du trait de côte dans une zone soumise à
un fort transit littoral cas du port de Cap Djinet, on a essayé de répondre à cette problématique
et cela en la départageant en deux volets : la partie sous-marine et zone transitoire entre la
partie sous-marine et la partie aérienne qui est le trait de côte.
Le Cap Djinet, exemple type où l’on voit une importante frange sablonneuse ourlée le pied
d’un massif (Djinet), formant un saillant du littoral (leclaire, 1972). L’implantation d’un port
dans cette zone où les transports sédimentaires sont très intenses, a laissé l’optimisation de
l’orientation de la passe d’entrée du port sans efficacité face à la pénétration des sédiments.
Ce processus engendre en même temps une érosion très rapide à l’aval.
Afin de mener à bien cette mission et de répondre à la problématique, nous avons départagé
notre travail en cinq parties :
La première partie consistait à la mise en place d’un SIG afin d’évaluer l’évolution
historique de la ligne de côte entre la période 2003-2014. La superposition des traits de côte
relevés des images satellitaires montrent un recul de ligne du rivage sur toute la période
d’étude avec une perte de 749.75 m² durant une période de 11 ans, soit (-) 68.15 m²/an.
En effet, le suivi de l’évolution de cette portion du littoral algérien a fait ressortir que la
récession des plages est un phénomène ancien, il met en évidence une action néfaste et
successive de faits météorologiques, hydrodynamiques et humains. Cette érosion ne s’est pas
atténuée au fil du temps, bien au contraire, elle a continué à sévir en fonçant encore plus notre
littoral dans une déroute dramatiquement incontrôlable
La deuxième partie consistait à simuler la propagation des vagues venant de trois directions
différentes avec estimation de la hauteur de la houle significative à la côte et ce, à l’aide du
logiciel SWAN, les résultats obtenus démontrent que la houle de secteur Ouest est la plus
menaçante sur la zone, responsable du transit littoral, elle doit être prise en considération dans
tout dimensionnement qui concerne la zone.
La troisième partie consistait à étudier modéliser le transport sédimentaire par le model
GSTA « Grain Size Trend Analysis » dans la zone a donné des résultats satisfaisants, qui
semblent concorder avec les résultats obtenus au cours de notre étude.
Enfin, la dernière partie avait pour but d’exposer l’impact de l’implantation des
équipements côtiers sur l’évolution du trait de côte. Notre étude nous a permis de constater
que la diversité des facteurs à l’origine des phénomènes auxquels fait face le littoral de Cap
Djinet le rendait sensible à toutes autres interventions qui très souvent ne représentent que des
solutions temporaires à un problème d’ordre régional.
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Au terme de ce travail de Master qui nous a été confié, qui a pour objectif principal,
l’impact des infrastructures littorales sur l’évolution du trait de côte dans une zone soumise à
un fort transit littoral cas du port de Cap Djinet, on a essayé de répondre à cette problématique
et cela en la départageant en deux volets : la partie sous-marine et zone transitoire entre la
partie sous-marine et la partie aérienne qui est le trait de côte.
Le Cap Djinet, exemple type où l’on voit une importante frange sablonneuse ourlée le pied
d’un massif (Djinet), formant un saillant du littoral (leclaire, 1972). L’implantation d’un port
dans cette zone où les transports sédimentaires sont très intenses, a laissé l’optimisation de
l’orientation de la passe d’entrée du port sans efficacité face à la pénétration des sédiments.
Ce processus engendre en même temps une érosion très rapide à l’aval.
Afin de mener à bien cette mission et de répondre à la problématique, nous avons départagé
notre travail en cinq parties :
La première partie consistait à la mise en place d’un SIG afin d’évaluer l’évolution
historique de la ligne de côte entre la période 2003-2014. La superposition des traits de côte
relevés des images satellitaires montrent un recul de ligne du rivage sur toute la période
d’étude avec une perte de 749.75 m² durant une période de 11 ans, soit (-) 68.15 m²/an.
En effet, le suivi de l’évolution de cette portion du littoral algérien a fait ressortir que la
récession des plages est un phénomène ancien, il met en évidence une action néfaste et
successive de faits météorologiques, hydrodynamiques et humains. Cette érosion ne s’est pas
atténuée au fil du temps, bien au contraire, elle a continué à sévir en fonçant encore plus notre
littoral dans une déroute dramatiquement incontrôlable
La deuxième partie consistait à simuler la propagation des vagues venant de trois directions
différentes avec estimation de la hauteur de la houle significative à la côte et ce, à l’aide du
logiciel SWAN, les résultats obtenus démontrent que la houle de secteur Ouest est la plus
menaçante sur la zone, responsable du transit littoral, elle doit être prise en considération dans
tout dimensionnement qui concerne la zone.
La troisième partie consistait à étudier modéliser le transport sédimentaire par le model
GSTA « Grain Size Trend Analysis » dans la zone a donné des résultats satisfaisants, qui
semblent concorder avec les résultats obtenus au cours de notre étude.
Enfin, la dernière partie avait pour but d’exposer l’impact de l’implantation des
équipements côtiers sur l’évolution du trait de côte. Notre étude nous a permis de constater
que la diversité des facteurs à l’origine des phénomènes auxquels fait face le littoral de Cap
Djinet le rendait sensible à toutes autres interventions qui très souvent ne représentent que des
solutions temporaires à un problème d’ordre régional.
