Chapitre III : Résultats et Discussion
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Le coefficient présente des variations saisonnières chez les cinq espèces (figure III.3), l’évolution
saisonnière de cet indice est globalement identique chez S. tinca.
Le coefficient accuse une légère augmentation (signifiant une diminution d’alimentation), pendant
le printemps chez S. roissali et S. melops (27,3% et 20,7% respectivement) et en été chez X.
novacula (38,3%), qui coïncide avec la période de reproduction chez ces espèces. Ces poissons
s’alimentent donc activement en dehors de cette période.
Les faibles valeurs de l’indice de vacuité peuvent être un indicateur de la disponibilité de la
nourriture et/ou de la fréquence de l’activité trophique des Labridés.
Si on compare l’évolution du coefficient de vacuité chez les cinq espèces on remarque que Coris
julis a un coefficient plus faible pendant toutes les saisons, ceci est peut-être dû au fait que cette
espèce est la plus vorace, ou bien parce que sa digestion est plus difficile.
Figure III.2 : Coefficient de vacuité chez les espèces de Labridae.
18.1%
53.3%
35.3%
27.6%
48.4%
0
10
20
30
40
50
60
C. julis
X. novacula
S. roissali
S. melops
S. tinca
CV%
Figure III.3 : Variation du coefficient de vacuité chez les Labridae en fonction des saisons.
0
10
20
30
40
50
C.julis
X. novacula
S.melops
S.roissali
S.tinca
CV%
Eté
Automne
Hiver
Printemps
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Contribution à l’étude comparative des stratégies alimentaires de cinq espèces de Labridae (Téléostéens, Perciformes) du bassin algérien. - 35/63

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