Chapitre I : Généralités
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8.6.Contrôle neuroendocrinien de la gamétogenèse
Le cycle reproductif est régulé par une cascade d'hormones le long de l'axe
cerveau-hypophyse-gonades.
8.6.1.GnRH
La synthèse et la libération des GnRH par le cerveau (hypothalamus) sont
contrôlées par des paramètres environnementaux et nutritionnels de telle sorte que la
reproduction se déroule dans des conditions optimales
La GnRH agit directement sur l’hypophyse pour stimuler la sécrétion des
gonadotropes pituitaires “GTH“ (FSH et LH) libérées dans la circulation sanguine, et
qui à leur tour, agissent au niveau de la gonade pour induire la production des stéroïdes
gonadiques qui sont les effecteurs finaux de la fonction reproductrice (Mylonas C. and
Zohar Y., 2009).
8.6.2.GTH
les travaux récents font référence aux noms «FSH et LH», normalisant la
nomenclature avec celle de tous les vertébrés (Cabrita E. et al., 2009) :
FSH est homologue à la GTH-I.
LH est homologue à la GTH-II.
Les deux GTH sont stéroïdogènes et ne diffèrent que par leurs puissances
relatives (Suzuki et al., 1988c) in (Nagahama Y., 1994).
GTH-I : Ces niveaux plasmatiques montrent une augmentation excessive au
moment du déclenchement de la vitellogenèse (Hervé M., 2002), au cours de la
spermatogenèse, et un déclin au moment de la ponte (Nagahama Y., 1994).
Chez les mâles, elle stimule la prolifération des cellules de Sertoli (Cabrita E.
et al., 2009; kraak V.D.G., 2009), et chez la femelle elle stimule la production
d'œstradiol 17ß et l'incorporation de vitellogénine dans l'ovocyte en développement
(kraak V.D.G., 2009).
GTH-II : Sa synthèse commence à la fin de la vitellogenèse et devient plus
importante que celle de GTH-I pendant la maturation ovocytaire et l'ovulation (Hervé
M., 2002). Elle stimule la synthèse de stéroïdes gonadique par les cellules folliculaires,
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8.6.Contrôle neuroendocrinien de la gamétogenèse
Le cycle reproductif est régulé par une cascade d'hormones le long de l'axe
cerveau-hypophyse-gonades.
8.6.1.GnRH
La synthèse et la libération des GnRH par le cerveau (hypothalamus) sont
contrôlées par des paramètres environnementaux et nutritionnels de telle sorte que la
reproduction se déroule dans des conditions optimales
La GnRH agit directement sur l’hypophyse pour stimuler la sécrétion des
gonadotropes pituitaires “GTH“ (FSH et LH) libérées dans la circulation sanguine, et
qui à leur tour, agissent au niveau de la gonade pour induire la production des stéroïdes
gonadiques qui sont les effecteurs finaux de la fonction reproductrice (Mylonas C. and
Zohar Y., 2009).
8.6.2.GTH
les travaux récents font référence aux noms «FSH et LH», normalisant la
nomenclature avec celle de tous les vertébrés (Cabrita E. et al., 2009) :
FSH est homologue à la GTH-I.
LH est homologue à la GTH-II.
Les deux GTH sont stéroïdogènes et ne diffèrent que par leurs puissances
relatives (Suzuki et al., 1988c) in (Nagahama Y., 1994).
GTH-I : Ces niveaux plasmatiques montrent une augmentation excessive au
moment du déclenchement de la vitellogenèse (Hervé M., 2002), au cours de la
spermatogenèse, et un déclin au moment de la ponte (Nagahama Y., 1994).
Chez les mâles, elle stimule la prolifération des cellules de Sertoli (Cabrita E.
et al., 2009; kraak V.D.G., 2009), et chez la femelle elle stimule la production
d'œstradiol 17ß et l'incorporation de vitellogénine dans l'ovocyte en développement
(kraak V.D.G., 2009).
GTH-II : Sa synthèse commence à la fin de la vitellogenèse et devient plus
importante que celle de GTH-I pendant la maturation ovocytaire et l'ovulation (Hervé
M., 2002). Elle stimule la synthèse de stéroïdes gonadique par les cellules folliculaires,
