Chapitre I : Généralités
23
Les géniteurs ne sont matures que lorsqu’ils ont accumulé une certaine «quantité
de chaleur» (comptée en degrés × jours) depuis leur dernière reproduction.
Dans la pratique, on ne tient compte que de la période de réchauffement de l’eau
précédant la ponte. Par exemple, pendant cette phase, la carpe miroir doit recevoir de
600 à 700°j à une température supérieure à 15 °C pour répondre ensuite positivement à
l’injection hormonale (Horvath, 1978 b) in (Schlumberger O. and Girard P., 2013).
L’ovogénèse Dépend fortement de la température (un cycle complet demande
1000°j). La maturation finale des ovocytes demande des températures supérieures à 1820°C (Billard R., 1995; Schlumberger O. and Girard P., 2013).
Généralement, l’élévation de température qui est le plus souvent associée à un
traitement hormonal est utilisé pour contrôler les dernières étapes du cycle reproducteur
(Schlumberger O. and Girard P., 2013).
Au laboratoire, la maturation ovocytaire du poisson rouge et l'ovulation font
suite à un choc thermique : en stockant les animaux à 10-12°C, et en les plaçant
brusquement au moment choisi à 18-20°C (Billard R., 1979).
8.5.2.Photopériode
Les changements saisonniers de la durée du jour sont principalement
responsables du déclenchement et de la synchronisation de la reproduction chez la
majorité des poissons (Hervé M., 2002).
La maturation chez le poisson rouge semble exiger une photopériode longue
(plus de 10h de jour) à une température de 15-20°C (Schlumberger O. and Girard P.,
2013).
La glande pinéale
C’est l'une des composantes d'un système neuronal central qui constitue le
système de réponse à la photopériode de l'animal. L'épithélium pinéal des poissons
téléostéens se compose de cellules photoréceptrices, de neurones et de cellules
interstitielles. Elle transmet l'information de photopériode au cerveau par
l'intermédiaire des voies neurales et par la libération d’hormones : les indoleamines,
principalement la mélatonine (Ekstrom P. and Meissl H., 1997).
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Les géniteurs ne sont matures que lorsqu’ils ont accumulé une certaine «quantité
de chaleur» (comptée en degrés × jours) depuis leur dernière reproduction.
Dans la pratique, on ne tient compte que de la période de réchauffement de l’eau
précédant la ponte. Par exemple, pendant cette phase, la carpe miroir doit recevoir de
600 à 700°j à une température supérieure à 15 °C pour répondre ensuite positivement à
l’injection hormonale (Horvath, 1978 b) in (Schlumberger O. and Girard P., 2013).
L’ovogénèse Dépend fortement de la température (un cycle complet demande
1000°j). La maturation finale des ovocytes demande des températures supérieures à 1820°C (Billard R., 1995; Schlumberger O. and Girard P., 2013).
Généralement, l’élévation de température qui est le plus souvent associée à un
traitement hormonal est utilisé pour contrôler les dernières étapes du cycle reproducteur
(Schlumberger O. and Girard P., 2013).
Au laboratoire, la maturation ovocytaire du poisson rouge et l'ovulation font
suite à un choc thermique : en stockant les animaux à 10-12°C, et en les plaçant
brusquement au moment choisi à 18-20°C (Billard R., 1979).
8.5.2.Photopériode
Les changements saisonniers de la durée du jour sont principalement
responsables du déclenchement et de la synchronisation de la reproduction chez la
majorité des poissons (Hervé M., 2002).
La maturation chez le poisson rouge semble exiger une photopériode longue
(plus de 10h de jour) à une température de 15-20°C (Schlumberger O. and Girard P.,
2013).
La glande pinéale
C’est l'une des composantes d'un système neuronal central qui constitue le
système de réponse à la photopériode de l'animal. L'épithélium pinéal des poissons
téléostéens se compose de cellules photoréceptrices, de neurones et de cellules
interstitielles. Elle transmet l'information de photopériode au cerveau par
l'intermédiaire des voies neurales et par la libération d’hormones : les indoleamines,
principalement la mélatonine (Ekstrom P. and Meissl H., 1997).
