Conclusion et perspectives
83
La qualité du milieu marin littoral nécessite non seulement une connaissance quantitative des
apports polluants vers l’environnement marin, mais aussi la connaissance des niveaux de
présence de contaminants chimiques identifiés dans cet environnement, ainsi le rôle des
sédiments marins pour l’évaluation et la détermination du niveau de contamination et
maitriser la source de cette pollution.
Notre étude s’est basée sur la répartition des quatre métaux traces qui sont le zinc, le
manganèse, le cuivre et le fer dans les sédiments superficiels de la baie de Bou-Ismail.
D’après les résultats obtenus, on conclut qu’il n y a pas de contamination dans cette zone
malgré des concentrations élevées de ces métaux (20,346mg/g pour le fer, 167,04µg/g pour le
zinc, 303,78µg/g pour le manganèse et 28,70µg/g pour le cuivre) qui ne dépassent pas les
normes algériennes et françaises.
Le taux de la M.O est également élevé, ça nous indique la richesse relative de notre zone
d’étude (de 4 à 12%), elle est due à la contribution des apports anthropiques de l’oued
Mazafran.
Par contre le taux de pélite varie de la côte vers le large de manière croissante (de 7% à 81%),
cette croissance est due à la puissance du courant et la remise en suspension des sédiments.
On a cité aussi la relation entre les concentrations des métaux et le taux de la matière
organique, le taux de pélite et la granulométrie de la zone d’étude, on a trouvé des relations
significatives entre les métaux, le taux de pélite et le taux de la matière organique, par contre
nous avons trouvé une très faible corrélation entre les métaux et la granulométrie de la zone
étudiée, nous pouvons expliquer ça par la période de prélèvement qui coïncidait avec du
mauvais temps.
Dans la situation actuelle, la responsabilité de la gestion des rejets repose sur ceux qui les
produisent. L’état fixe la politiques et le cadre réglementaire, avec comme priorité la
réduction des impacts environnementaux et sanitaire. Il faut aussi réaliser un programme de
sensibilisation environnementale et exiger aux usines de faire des traitements de rejets locaux.
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La qualité du milieu marin littoral nécessite non seulement une connaissance quantitative des
apports polluants vers l’environnement marin, mais aussi la connaissance des niveaux de
présence de contaminants chimiques identifiés dans cet environnement, ainsi le rôle des
sédiments marins pour l’évaluation et la détermination du niveau de contamination et
maitriser la source de cette pollution.
Notre étude s’est basée sur la répartition des quatre métaux traces qui sont le zinc, le
manganèse, le cuivre et le fer dans les sédiments superficiels de la baie de Bou-Ismail.
D’après les résultats obtenus, on conclut qu’il n y a pas de contamination dans cette zone
malgré des concentrations élevées de ces métaux (20,346mg/g pour le fer, 167,04µg/g pour le
zinc, 303,78µg/g pour le manganèse et 28,70µg/g pour le cuivre) qui ne dépassent pas les
normes algériennes et françaises.
Le taux de la M.O est également élevé, ça nous indique la richesse relative de notre zone
d’étude (de 4 à 12%), elle est due à la contribution des apports anthropiques de l’oued
Mazafran.
Par contre le taux de pélite varie de la côte vers le large de manière croissante (de 7% à 81%),
cette croissance est due à la puissance du courant et la remise en suspension des sédiments.
On a cité aussi la relation entre les concentrations des métaux et le taux de la matière
organique, le taux de pélite et la granulométrie de la zone d’étude, on a trouvé des relations
significatives entre les métaux, le taux de pélite et le taux de la matière organique, par contre
nous avons trouvé une très faible corrélation entre les métaux et la granulométrie de la zone
étudiée, nous pouvons expliquer ça par la période de prélèvement qui coïncidait avec du
mauvais temps.
Dans la situation actuelle, la responsabilité de la gestion des rejets repose sur ceux qui les
produisent. L’état fixe la politiques et le cadre réglementaire, avec comme priorité la
réduction des impacts environnementaux et sanitaire. Il faut aussi réaliser un programme de
sensibilisation environnementale et exiger aux usines de faire des traitements de rejets locaux.
