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I.6 Mesures in situ :
Les paramètres physico-chimiques; la salinité, la température, le pH, l’oxygène dissous
ainsi que la conductivité ont été relevés in situ à chaque profondeur pour toute les
stations, et cela à l’aide d’un multi-paramètre professionnel du type « Hanna HI 9829 ».
Partie II : Etude biologique et traitement des donnés :
II.1 Etude biologique du peuplement phytoplanctonique :
A. La méthode d’UTERMÖHL :
Le dénombrement des cellules micro-algales durant ce travail a été effectué
sur des échantillons de 100 ml, à l’aide d’un microscope inversé (OPTIKA)
conformément à la méthode d’UTERMÖHL (1958).
Cette méthode présente l’avantage d’une estimation du qualitative et quantitative du
phytoplancton, elle permet le dénombrement du phytoplancton, ainsi que
l’observation de chaque cellule. (Utermohl, 1958)
Elle permet également de traiter de grandes quantités d’eau (jusqu’à 100 ml), et donc
de concentrer le phytoplancton même s’il est très pauvre. (Rolland, 2009)
B. Concentration des échantillons par sédimentation :
L’échantillon en question doit être homogénéisé et agité avant de procéder à la
sédimentation.
L’homogénéisation est une étape cruciale de l’analyse, afin de rendre toute cellule
phytoplanctonique déposée sur le fond, ou colmatée aux parois en suspension. (Illoul,
1991)
Celle-ci est effectuée par une trentaine (30) de retournements doux de l’échantillon
avec la main. (Masson, 2015)
Une chambre de sédimentation de 100ml de contenance (cuve d’UTERMÖHL) est
remplie par la suite, et mise à décantation. Le temps de sédimentation fut 24h.
C. Observation, dénombrement et identification des espèces:
L’observation des cuves de sédimentation a été réalisé avec un microscope inversé de
type OPTIKA et avec un objectif X40.
Le dénombrement des taxons consiste à enregistrer les espèces observés et le nombre
d’unité (cellule) de chaque espèce dans le champ de vision.
I.6 Mesures in situ :
Les paramètres physico-chimiques; la salinité, la température, le pH, l’oxygène dissous
ainsi que la conductivité ont été relevés in situ à chaque profondeur pour toute les
stations, et cela à l’aide d’un multi-paramètre professionnel du type « Hanna HI 9829 ».
Partie II : Etude biologique et traitement des donnés :
II.1 Etude biologique du peuplement phytoplanctonique :
A. La méthode d’UTERMÖHL :
Le dénombrement des cellules micro-algales durant ce travail a été effectué
sur des échantillons de 100 ml, à l’aide d’un microscope inversé (OPTIKA)
conformément à la méthode d’UTERMÖHL (1958).
Cette méthode présente l’avantage d’une estimation du qualitative et quantitative du
phytoplancton, elle permet le dénombrement du phytoplancton, ainsi que
l’observation de chaque cellule. (Utermohl, 1958)
Elle permet également de traiter de grandes quantités d’eau (jusqu’à 100 ml), et donc
de concentrer le phytoplancton même s’il est très pauvre. (Rolland, 2009)
B. Concentration des échantillons par sédimentation :
L’échantillon en question doit être homogénéisé et agité avant de procéder à la
sédimentation.
L’homogénéisation est une étape cruciale de l’analyse, afin de rendre toute cellule
phytoplanctonique déposée sur le fond, ou colmatée aux parois en suspension. (Illoul,
1991)
Celle-ci est effectuée par une trentaine (30) de retournements doux de l’échantillon
avec la main. (Masson, 2015)
Une chambre de sédimentation de 100ml de contenance (cuve d’UTERMÖHL) est
remplie par la suite, et mise à décantation. Le temps de sédimentation fut 24h.
C. Observation, dénombrement et identification des espèces:
L’observation des cuves de sédimentation a été réalisé avec un microscope inversé de
type OPTIKA et avec un objectif X40.
Le dénombrement des taxons consiste à enregistrer les espèces observés et le nombre
d’unité (cellule) de chaque espèce dans le champ de vision.
