Chapitre I : Généralités sur la zone d’étude
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Figure n° 12 : Roses des houles au large de la région Est de l’Algérie. (source : S.S.M.O,
1963-1970)
I.7.2.2. La marée :
Sur la côte d’Algérie, la marée est généralement faible. La hauteur de la marée astronomique
se limite entre 0.2 à 0.3m pendant les basses pressions atmosphériques, le niveau de la mer
s’élève de l’ordre de 1 cm par mbar de basse pression.
I.7.2.3. Les courants :
La circulation d’un courant le long des côtes africaines est appelée « courant algérien ». Il est
défini comme une veine d’eau de surface près du méridien 0°, avec les caractéristiques
suivantes : une largeur de l’ordre 50 Km, une profondeur maximum de l’ordre de 150 m, une
vitesse maximum supérieur à 50 cm/s. (Benzohra, 1993).
Les courants induits par la houle au large ou à la côte, sont à peu près les seuls à agir de façon
active sur la sédimentation actuelle (Caulet, 1972).
Le courant algérien, contrairement à ce qui était largement admis, serait un courant turbulent
qui se déplacerait d’Ouest en Est en tourbillons croissants (Millot, 1987). Ce courant peut
avoir une influence dans le cas d’une immersion de produits de dragage.
Deux autres types de courants affectent un port : (Figure n° 13)
 Le courant de dérive littoral : Les houles à incidences obliques sont les génératrices
de ce courant, mais ils n’affectent le port que si les houles sont de direction Nord ou
Nord-Est.
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