Chapitre II
Présentation de la zone d’étude
35
a. Les courants de retour :
Le courant de retour correspond à une zone de flot de retour à partir du courant existant au
lieu de déferlement de la houle. Ces courants possèdent une vitesse qui dépend de l’énergie
de la houle et de la pente de la plage. Ces courants sont responsables de la dispersion d’une
partie des sédiments côtiers vers le large. (LEM, 2009).
b. Les courants de dérive littorale :
La dérive littorale prend naissance au niveau de la zone de déferlement où l’énergie est
maximale. Cette énergie permet la remise en suspension et le transit des particules
sédimentaires le long de la côte. Dans le cas général des houles de petites et moyennes
amplitudes, les courants ne sont notables que dans les zones de déferlement et n’affectent
donc que le triage des sables et des graviers de la frange littorale "fond -10 m". Ils assurent
le transport latéral par dérive littorale et la dispersion. Par contre, les houles de fortes
amplitudes pourraient agir jusqu’à des fonds de "-40 m à – 60 m".
A proximité du fond, la vitesse de ces courants diminue très rapidement et devient
pratiquement négligeable. (TAIEB ERRAHMANI, 2009). Pendant l'hiver ils ont une
direction Ouest - Est du fait de la houle dominante du NW ; le reste de l'année les courants
ont plutôt une direction Est - Ouest. (LEM, 2009).
3.3. Les marées :
Le long des côtes algériennes, l’amplitude moyenne des marées astronomiques est de
l’ordre de 30cm. Les variations du plan d’eau sont soumises plus à l’effet des vents
(phénomène de seiche) qu’à l’attraction luni-solaire. Les variations journalières observées
sur les côtes algériennes sont inférieures à dix (10) cm. La différence entre valeur
maximale et valeur minimale de la marée ne dépasse pas 50 cm (LEM, 1996).
4. Cadre hydrologique :
Le réseau hydrographique dans la baie d’Alger se caractérise par la présence d’oueds à
régime temporaire et irrégulier tels que Oued El Harrach et Oued El Hamiz. En été les lits
des oueds sont quasiment à sec ou se réduisent à des simples filets d’eau. En revanche, ils
connaissent des crues très violentes pendant la saison hivernale. (LEM, 2009).
La baie d’Alger est donc alimentée par Oued El Harrach et Oued El Hamiz, cours d’eau
qui prennent leurs sources dans l’Atlas Blidéen drainant la plaine de la Métidja. (LEM,
2009). Ces Oueds sont utilisés comme récepteur des eaux usées des quatre agglomérations
secondaires à travers un réseau communal sans traitement préalable. (APPL, 2015).
Présentation de la zone d’étude
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a. Les courants de retour :
Le courant de retour correspond à une zone de flot de retour à partir du courant existant au
lieu de déferlement de la houle. Ces courants possèdent une vitesse qui dépend de l’énergie
de la houle et de la pente de la plage. Ces courants sont responsables de la dispersion d’une
partie des sédiments côtiers vers le large. (LEM, 2009).
b. Les courants de dérive littorale :
La dérive littorale prend naissance au niveau de la zone de déferlement où l’énergie est
maximale. Cette énergie permet la remise en suspension et le transit des particules
sédimentaires le long de la côte. Dans le cas général des houles de petites et moyennes
amplitudes, les courants ne sont notables que dans les zones de déferlement et n’affectent
donc que le triage des sables et des graviers de la frange littorale "fond -10 m". Ils assurent
le transport latéral par dérive littorale et la dispersion. Par contre, les houles de fortes
amplitudes pourraient agir jusqu’à des fonds de "-40 m à – 60 m".
A proximité du fond, la vitesse de ces courants diminue très rapidement et devient
pratiquement négligeable. (TAIEB ERRAHMANI, 2009). Pendant l'hiver ils ont une
direction Ouest - Est du fait de la houle dominante du NW ; le reste de l'année les courants
ont plutôt une direction Est - Ouest. (LEM, 2009).
3.3. Les marées :
Le long des côtes algériennes, l’amplitude moyenne des marées astronomiques est de
l’ordre de 30cm. Les variations du plan d’eau sont soumises plus à l’effet des vents
(phénomène de seiche) qu’à l’attraction luni-solaire. Les variations journalières observées
sur les côtes algériennes sont inférieures à dix (10) cm. La différence entre valeur
maximale et valeur minimale de la marée ne dépasse pas 50 cm (LEM, 1996).
4. Cadre hydrologique :
Le réseau hydrographique dans la baie d’Alger se caractérise par la présence d’oueds à
régime temporaire et irrégulier tels que Oued El Harrach et Oued El Hamiz. En été les lits
des oueds sont quasiment à sec ou se réduisent à des simples filets d’eau. En revanche, ils
connaissent des crues très violentes pendant la saison hivernale. (LEM, 2009).
La baie d’Alger est donc alimentée par Oued El Harrach et Oued El Hamiz, cours d’eau
qui prennent leurs sources dans l’Atlas Blidéen drainant la plaine de la Métidja. (LEM,
2009). Ces Oueds sont utilisés comme récepteur des eaux usées des quatre agglomérations
secondaires à travers un réseau communal sans traitement préalable. (APPL, 2015).
