Chapitre IV :
Morphodynamique côtière de la baie de Béjaïa
73
Photo VI. 2: Des pilleurs de sable au niveau de la côte de Béjaïa
c. La littoralisation :
L’anthropisation au niveau de la façade du littoral ne cesse de croitre. Au-delà des
pressions sur le foncier et sur la demande sans cesse croissante de la part de la population en
premier et des secteurs d’activités ensuite et qui se traduisent par les étalements continuels des
tissus bâtis, cet accroissement peut constituer, s’il est bien régulé, un atout pour la zone
côtière .
Photo VI. 3: construction ilicite au bord de la mer dans la côte Est
La partie Est de la Baie (Wilayat de Jijel) est stable à l’exception de certaines plages qui
sont en accrétion. L’érosion est très faible et pourrait être expliquée par la côte rocheuse qui
caractérisé cette partie.
La cartographie de l’évolution des surfaces des plages sableuses (Sidi Ali Lebher, Boukhelifa,
Tichy, Aokas) de la partie Ouest de la Baie de Béjaïa pour une période de 28 ans (1989 –
2017), a permis de calculer les surfaces d’érosion et d’accrétion.
Morphodynamique côtière de la baie de Béjaïa
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Photo VI. 2: Des pilleurs de sable au niveau de la côte de Béjaïa
c. La littoralisation :
L’anthropisation au niveau de la façade du littoral ne cesse de croitre. Au-delà des
pressions sur le foncier et sur la demande sans cesse croissante de la part de la population en
premier et des secteurs d’activités ensuite et qui se traduisent par les étalements continuels des
tissus bâtis, cet accroissement peut constituer, s’il est bien régulé, un atout pour la zone
côtière .
Photo VI. 3: construction ilicite au bord de la mer dans la côte Est
La partie Est de la Baie (Wilayat de Jijel) est stable à l’exception de certaines plages qui
sont en accrétion. L’érosion est très faible et pourrait être expliquée par la côte rocheuse qui
caractérisé cette partie.
La cartographie de l’évolution des surfaces des plages sableuses (Sidi Ali Lebher, Boukhelifa,
Tichy, Aokas) de la partie Ouest de la Baie de Béjaïa pour une période de 28 ans (1989 –
2017), a permis de calculer les surfaces d’érosion et d’accrétion.
