Chapitre II :
Zone d’étude
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La vitesse de ce courant est maximale pour un angle d’incidence de 45 % à 50%. La dérive
littorale prend naissance au niveau de la zone de déferlement où l’énergie est maximale
(Millot, 1987). Cette énergie permet la remise en suspension et le transit des particules
sédimentaires le long de la côte d’eau atlantique, par le détroit de Gibraltar.
Ces eaux de salinité (S < 36,5 PSU), au fur et à mesure de leur progression vers l’est, elles se
« méditeraient » le long des côtes algériennes, d’où l’appellation du courant algérien.
Les côtes algériennes sont plus ou moins influencées par ce courant, qui agit sur la
distribution des facteurs physico-chimiques, nutritifs, biologiques voire sur la dispersion des
polluants.
La vitesse du courant général des eaux atlantiques de Gibraltar vers l’est reste généralement
dans un ordre de grandeur de 0,5 à 1 m/s, au large des côtes algériennes. Ce courant général
crée dans la plupart des baies un contre-courant littoral vers l’ouest (LEM, 1998; Benzohra,
1993).
2.2.2 Le courant de retour :
Correspond à une zone de flot de retour à partir du courant existant au lieu de déferlement de
la houle. Ces courants possèdent une vitesse qui dépend de l’énergie de la houle et de la pente
de la plage. Ces courants sont responsables de la dispersion d’une partie des sédiments côtiers
vers le large. (Fig.2.2)
La dérive générale dans la baie d’Alger engendrée par le courant atlantique (contre-courant
atlantique) tourne dans le sens des aiguilles d’une montre avec une vitesse moyenne en
surface de l’ordre de 0,3 km/h. A proximité du fond la vitesse de ces courants diminue très
rapidement et devient pratiquement négligeable.
Figure 2.2. Bilan des courants de dérive et dynamique sédimentaire dans la baie d’Alger.
(LEM, 1998).
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Observer et comprendre la variabilité spatio-temporelle de la qualité des eaux marines à partir de données multi sources : quantification de la biomasse phytoplanctonique. - 39/117

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