Chapitre I :
Généralités.
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6. Paramètres physico-chimiques :
6.1 Température (Tc°):
La température est une caractéristique physique (Rodier, 1997), qui joue un rôle important
dans les cycles biologiques par son influence sur les activités dont dépend la production totale
et sur la répartition des espèces, c’est pour cela que sa mesure est nécessaire à la
détermination de la stratification verticale, la valeur de saturation des gaz dissous (en
particulier l’oxygène) et la circulation océanique (Aminot, et al., 2004)
La température des eaux superficielles est influencée par la température de l’air (phénomènes
climatiques) et ceci d’autant plus que quand leur origine est moins profonde (Rodier, 1997),
Dans les océans, la température décroit de la surface vers le fond. Elle varie en fonction des
autres descripteurs physico-chimiques (Aminot et Chaussepied, 1983), et varie
proportionnellement à la pollution. Dans le cas d’une élévation de température, le milieu peut
être perturbé, et peut induire à une pollution thermique. (LAQ, 2005)
6.2 Potentiel de l’Hydrogène pH :
Le pH est relatif à la concentration en ion hydrogène (H+) dans un milieu, donc à l’acidité de
ce milieu. Cette notion est définie par Sorensen (1909) comme le logarithme décimal de la
concentration en ion H+ (pH= - log [H+]).
L’eau de mer est moins sensible aux variations du pH grâce à l’effet tampon des sels dissous,
le pH en surface est proche de 8 ,1 et descend à 7 ,7 en eau profonde. Sa modification est due
aussi à des facteurs physiques (échanges air-mer, la température), et chimiques, des rejets
industriels ou des rapports d'eaux continentales à pH acide. Celui de l'eau de mer est proche
de 8,2, essentiellement fixe par la présence des carbonates CO 2 .HCO 3
- .CO 3
2-. en milieu fermé
ou semi-fermé (estuaires, baies, ports) (Aminot et Chaussepied, 1983)
6.3 Matières en suspension (MES) :
La connaissance des teneurs en matière en suspension est importante pour l'étude des
milieux aquatiques. Elles représentent la fraction de matières particulaires organique et
inorganique entrainées passivement par les mouvements d'eaux (Aminot et Chaussepied,
1983), et dont la taille serait supérieure à 0,5μm, (Aminot et Chaussepied, 1983). Selon la
nature des côtes et du fond marin, les matières en suspension peuvent être des sels minéraux
précipités, des sédiments, des fragments minéraux, des squelettes planctoniques, ou encore
des organismes vivants servant de nutriments aux organismes filtreurs tels que les moules et
les bivalves (Lefebvre et al, 1993).
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Observer et comprendre la variabilité spatio-temporelle de la qualité des eaux marines à partir de données multi sources : quantification de la biomasse phytoplanctonique. - 27/117

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