Généralités
Chapitre I
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en jeu. Dans le cas d’un système côtier, l’existence d’une relation linéaire entre l’amplitude
des évolutions spatiales du système et l’échelle temporelle associée peut être supposée (DE
VRIEND, 1991). Il découle de cette relation une hiérarchisation spatio-temporelle (KROON,
1994) des processus dynamiques qui contrôlent l’évolution de la zone côtière (Figure I.3).
Selon la nomenclature de De Vriend , on peut distinguer les échelles suivantes :
 La micro-échelle ou échelle des processus qui concerne les processus physiques,
constitutifs de la houle, des courants ou du transport sédimentaire, et agissant à une
échelle plus courte que celle du comportement morpho-dynamique correspondant.
 La méso-échelle ou échelle dynamique qui concerne le comportement morpho-dynamique
dû à l’interaction entre les processus physiques et la topographie. Elle permet de dater,
entre autre, la propagation de corps sédimentaires ou encore la migration des barres.
 La macro-échelle ou échelle de tendance qui concerne les tendances ayant lieu à une
échelle de temps plus longue que celle des comportements morpho-dynamiques primaires.
Ces tendances peuvent être dues aux variations saisonnières de comportement ou à
l’évolution progressive des forçages extérieurs (évolution du marnage, élévation du niveau
moyen de la mer).
Figure I.3 : Relation spatio-temporelle des systèmes morphodynamiques côtiers. Synthèse
proposée par (LEVOY, 2000)
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Impact des forçages météorologiques et anthropiques sur la dynamique morpho-sédimentaire du littoral Ouest Algérois - 21/118

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