Etude comparative entre les méthodes d’analyses
52
Conclusion
Ce chapitre, était d’une part pour accéder à une connaissance approfondie dans la
technologie spectrométrie de masse à plasma d’argon à couplage inductif (ICP-MS), et en
exploitant cette dernière pour prouver le degré de fiabilité des protocoles d’analyses des métaux
lourds, car les concentrations de ces derniers se trouvent à l’état de trace dans le milieu marin,
cette étape est indispensable pour réaliser une vraie étude colossale.
Dans ce chapitre, nous nous sommes focalisés sur l’analyse qualitative des métaux lourds par
l’étalonnage externe à partir des échantillons de références de bonne qualité, certifiés et prouvés
par plusieurs laboratoires ces derniers sont fournis par l’association AGLAE. Les sédiments de
référence (AGLAE 17M9.1 et 17M9.1) ont été traités avec deux protocoles internationaux, l’un
est utilisé par (le centre de recherche et de développement CRD-SONATRACH), et l’autre utilisé
par le laboratoire de recherche de l’école nationale supérieure des sciences de la mer et
l’aménagement du littoral.
La démarche analytique a été faite au niveau du laboratoire de géochimie minérale au niveau du
CRD-SONATRACH en utilisant l’ICP-MS de marque Agilent 7700x, et pour repérer le fiabilité
de nos résultats, nous avons calculé la limite de détection(LD) et la limite de quantification (LQ)
afin de les utilisé pour calculer le Zeta score. Ce dernier a montré que les deux méthodes sont
classées dans le vert avec Zscrore < 2 (Résultats satisfisant) pour la majorité des éléments
métalliques. Pour aller au-delà nous avons procédé à réaliser un autre test de corrélation entre les
résultats mesurés par chaque méthode et les comparer avec ceux de référence, nous avons trouvé
que la corrélation entre les résultats obtenus par l’AFNOR et les sédiments de référence a un
coefficient de corrélation R²= 0.993 avec une très forte corrélation avec Cd, Mo, Co, Ni, Se et As,
et des corrélation moins faible avec le Pb, Zn et Cr. Et ce qui concerne la corrélation entre IAEAsédiment de référence a montré une corrélation de R²= 0.976 faible que celle de l’AFNOR, avec
une très bonne corrélation surtout pour le Cobalt(Co), Nickel(Ni) et Molybdène(Mo), et des
corrélations moins faibles pour Mn, Zn, Cu et Pb.
La différence entre les deux méthodes est faible et de l’ordre de ppm donc nous nous sommes
basés sur le R² le plus proche au 1 qui représente un taux d’erreur plus faible pour le choix de
méthode, qui sera utilisé dans le prochain chapitre pour le but d’évaluer la pollution métallique
dans les sédiments marins avec une précision.
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Conclusion
Ce chapitre, était d’une part pour accéder à une connaissance approfondie dans la
technologie spectrométrie de masse à plasma d’argon à couplage inductif (ICP-MS), et en
exploitant cette dernière pour prouver le degré de fiabilité des protocoles d’analyses des métaux
lourds, car les concentrations de ces derniers se trouvent à l’état de trace dans le milieu marin,
cette étape est indispensable pour réaliser une vraie étude colossale.
Dans ce chapitre, nous nous sommes focalisés sur l’analyse qualitative des métaux lourds par
l’étalonnage externe à partir des échantillons de références de bonne qualité, certifiés et prouvés
par plusieurs laboratoires ces derniers sont fournis par l’association AGLAE. Les sédiments de
référence (AGLAE 17M9.1 et 17M9.1) ont été traités avec deux protocoles internationaux, l’un
est utilisé par (le centre de recherche et de développement CRD-SONATRACH), et l’autre utilisé
par le laboratoire de recherche de l’école nationale supérieure des sciences de la mer et
l’aménagement du littoral.
La démarche analytique a été faite au niveau du laboratoire de géochimie minérale au niveau du
CRD-SONATRACH en utilisant l’ICP-MS de marque Agilent 7700x, et pour repérer le fiabilité
de nos résultats, nous avons calculé la limite de détection(LD) et la limite de quantification (LQ)
afin de les utilisé pour calculer le Zeta score. Ce dernier a montré que les deux méthodes sont
classées dans le vert avec Zscrore < 2 (Résultats satisfisant) pour la majorité des éléments
métalliques. Pour aller au-delà nous avons procédé à réaliser un autre test de corrélation entre les
résultats mesurés par chaque méthode et les comparer avec ceux de référence, nous avons trouvé
que la corrélation entre les résultats obtenus par l’AFNOR et les sédiments de référence a un
coefficient de corrélation R²= 0.993 avec une très forte corrélation avec Cd, Mo, Co, Ni, Se et As,
et des corrélation moins faible avec le Pb, Zn et Cr. Et ce qui concerne la corrélation entre IAEAsédiment de référence a montré une corrélation de R²= 0.976 faible que celle de l’AFNOR, avec
une très bonne corrélation surtout pour le Cobalt(Co), Nickel(Ni) et Molybdène(Mo), et des
corrélations moins faibles pour Mn, Zn, Cu et Pb.
La différence entre les deux méthodes est faible et de l’ordre de ppm donc nous nous sommes
basés sur le R² le plus proche au 1 qui représente un taux d’erreur plus faible pour le choix de
méthode, qui sera utilisé dans le prochain chapitre pour le but d’évaluer la pollution métallique
dans les sédiments marins avec une précision.
