Chapitre I : Synthèse bibliographique
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La fraction solide transportée par le réseau hydrographique constitue l’essentiel de la lignée
détritique livrée à l’océan ; celle-ci est aussi constituée de la retombée de particules véhiculées par
l’atmosphère (poussières volcaniques, éoliennes, et d’origine cosmique) Figure (I.5). Les ions
dissous livrés par le réseau hydrographique et l’hydrothermalisme sous-marin alimentent la lignée
ionique à partir de laquelle les activités biologiques ou des mécanismes purement chimiques
peuvent produire des particules sédimentaires (Figure (7et 8) La pente du talus est très exagérée ;
généralement, elle demeure voisine de 5˚.
Figure (I.5) : Organisation du domaine marin en différentes aires sédimentaires en contexte de
marge continentale stable ou passive, et approvisionnement du processus sédimentaire (Peycru,
2008).
I.6.2. Devenir des lignées détritiques, ioniques, et organiques
La charge détritique transmise par les fleuves ou arrachée sur les côtes par les vagues est
usée, calibrée par l’action de celles-ci, et répartie par la dérive littorale (courant côtier subparallèle
au trait de côte) et les courants de marée. En bout de plate-forme continentale, le talus est l’objet
d’une grande instabilité sédimentaire du fait d’une pente souvent « forte » (4 à 5˚ en moyenne), La
mise en mouvement de courants gravitaires (figure 9a) peut être déclenchée par des séismes (même
des microséismes), mais le plus souvent la simple accumulation sédimentaire.
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