Chapitre I
Synthèse bibliographique
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IV. Transport sédimentaire :
Trois processus régissent la dynamique sédimentaire : l’érosion, le transport et la sédimentation.
Les particules situées sur le fond marin subissent des efforts hydrodynamiques qui tendent à les
mettre en mouvement, c’est le phénomène d’érosion.
Le déplacement des particules qui en résulte constitue le phénomène de transport, sous forme
de charriage, de saltation ou de suspension.
Figure I.4 : Le mode du transport sédimentaire (Marine, 2014)
Lorsque l’intensité de l’écoulement n’est plus suffisante pour maintenir les particules en
suspension, celles-ci chutent : c’est la sédimentation.
IV.1. Les processus hydro-sédimentaire :
Les trois processus ont des conséquences comme l’érosion du trait de côte. Ils sont alors à
considérer en conjonction avec les forçages hydrodynamiques tels que la houle, la marée, les
courants…
Lorsque la vague aborde la côte, elle subit des modifications qui sont en rapport avec
sa hauteur, sa direction de propagation. Ces changements d’état se traduisent par :
IV.1.1 Le shaoling :
C’est le phénomène de gonflement de la houle, appelé aussi le phénomène de levée. Il se
manifeste lorsque la houle du large aborde des profondeurs inférieures à la moitié de sa longueur
d’onde. Quant aux orbites décrites par les particules d’eau sous l’effet de la houle, ne se
referment plus à l’interface eau/sédiment. Par contre la longueur d’onde et la vitesse de phase
diminuent du large vers la côte.
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