Matériels et méthodes
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Avec :
- H’ max = log S.
- H’min = -log S.
(S : la richesse spécifique).
Ces deux indices restent dépendant de la taille des échantillons et dépendant du type
d’habitat. Leur valeur est relativement basse dans les eaux de transition comme les
lagunes, deltas ou estuaires, même lorsqu’ils ne sont pas perturbés. Il reste ainsi,
difficile d’en faire un descripteur de l’état d’un milieu, à moins de déterminer au
préalable des valeurs seuils pour chaque type d’habitat et pour une surface
échantillonnée donnée, par (Simboura et Zenetos 2002). (Boudjenah, 2012).
c- Indice de diversité de Simpson :
Cet indice a été proposé par Simpson (1965). Il mesure la probabilité que deux
individus sélectionnés au hasard appartiennent à la même espèce. Pour un échantillon
fini, l’indice est donné par :
D’ou :
- ni : nombre d’individus de l’espèce i ;
- N : nombre total d’individus ;
Lorsque la diversité est maximale, sa valeur est 0, lorsque la diversité est minimale la
valeur tend vers 1.
II-5-2-2 Méthodes graphiques :
II -5-2-2-1 Diagramme Rang-Fréquence :
Le degré d’organisation de la communauté dans l’écosystème peut être caractérisé
par des Diagrammes Rangs-Fréquences (DRF). Ceux-ci permettent de présenter la
structure d’un peuplement et d’en distinguer, au cours de son évolution, les différentes
phases d’une succession écologique (Frontier, 1976). (Figure 13).
Les diagrammes rang fréquence observés le long d'une succession écologique, sont
décrits récemment dans le plancton marin et d'eau douce. On distingue en effet les
stades suivants (Frontier, 1976):
L=Σ [ni (ni-1)] / [N (N-1)]
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Suivi de la dynamique des populations phytoplanctoniques au niveau d’une zone estuarienne cas de « Oued Mazafran ». - 41/89

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