Matériels et méthodes
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Figure 12 : Exemple d’un inventaire phytoplanctoniques.
II-5 Méthodes et paramètres d’analyses utilisées :
II-5-1 Analyse qualitative :
L’identification taxinomique des différentes espèces phytoplanctoniques a été faite
jusqu’à l’espèce quand cela était possible selon les clés d’identification proposées par
Bourrelly, basées sur les caractères morphologiques (Bourrelly, 1966, 1968, 1970 et
1985), ainsi que différents ouvrages et publications traitant la taxonomie du
phytoplancton disponibles au niveau du laboratoire de la station Centre Conchylicole
(CNRDPA).
II -5-2 Etude de la diversité spécifique :
II-5-2-1- Méthodes uni variées :
II -5-2-1-1 La richesse spécifique :
La Richesse spécifique S est représentée par le nombre total ou moyen d’espèces
recensées par unité de surface.
Cet indice S peut être utilisé pour analyser la structure taxonomique du peuplement,
il permet de également de distinguer :
- Des variations spatiales : des secteurs faunistiquement riches et des secteurs
plus pauvres ;
S = nombre d’espèces de la
zone d’étude
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Figure 12 : Exemple d’un inventaire phytoplanctoniques.
II-5 Méthodes et paramètres d’analyses utilisées :
II-5-1 Analyse qualitative :
L’identification taxinomique des différentes espèces phytoplanctoniques a été faite
jusqu’à l’espèce quand cela était possible selon les clés d’identification proposées par
Bourrelly, basées sur les caractères morphologiques (Bourrelly, 1966, 1968, 1970 et
1985), ainsi que différents ouvrages et publications traitant la taxonomie du
phytoplancton disponibles au niveau du laboratoire de la station Centre Conchylicole
(CNRDPA).
II -5-2 Etude de la diversité spécifique :
II-5-2-1- Méthodes uni variées :
II -5-2-1-1 La richesse spécifique :
La Richesse spécifique S est représentée par le nombre total ou moyen d’espèces
recensées par unité de surface.
Cet indice S peut être utilisé pour analyser la structure taxonomique du peuplement,
il permet de également de distinguer :
- Des variations spatiales : des secteurs faunistiquement riches et des secteurs
plus pauvres ;
S = nombre d’espèces de la
zone d’étude
