RÉSULTATS ET DISCUSSIONS
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Les deux paramètres, oxygène et chlorophylle diminuent avec la profondeur du fait que la
lumière s’atténue tout en descendant vers le fond ; vue que la lumière est un facteur limitant
pour la photosynthèse.
Si on compare nos résultats avec ceux du Service d’Observation en Milieu Littoral
(SOMLIT) à la station de Marseille on trouve que les concentrations de la chlorophylle-a
obtenues au mois d’Avril pour les années 2016,2017 sont inférieures à 0,5µg/l pour les eaux
de surface ce qui est pratiquement le même intervalle de nos résultats (Figure 38 ; annexe 5).
Et ce qui correspond à de faibles teneurs en nitrates (0,20µmol/l en Avril-2018), nitrite (0,18
µmol/l en Avril-2018) et en phosphates (0,01 en Avril-2018) ; idem pour Avril 2016 et2017
C’est pratiquement les mêmes valeurs de SOMLIT (figure 39 ,40,41 ; annexe5)
D’après D’Ortenzio et al (2009)qui ont fait une analyse des régimes trophiques dans la
méditerranée à partir des données satellitaire (détecté en dessus de 35m de profondeur) Il a
classé le bassin algérien en région de no bloom en raison des faibles concentrations de la
chlorophylle détectées entre 0 et 35m ; ces régions représentent une faible biomasse à la fin
du printemps et en été (D’Ortenzio, et al., 2009).
Pour notre zone côtière du bassin algérien on suppose qu’on est classé comme régime Coastal
(6) ou la production est maximal en automne et minimale en printemps, ce qui explique les
faibles concentrations de chlorophylle-a durant notre période d’échantillonnage (figure 46,47 ;
annexe 9)
En 2015, Lavigne et al ont complété l’analyse de D’Ortenzio en allant plus vers les eaux
profondes ; ils ont fait une analyse historique des profils verticaux avec une moyenne pour
chaque mois (de 1998 jusqu’à 2014) pour des stations situées au large (figure 48 ; annexe 9).
Pour le bassin sud occidental ils ont choisi un point situé à 38°N, 5°E. (Lavigne, et al., 2015)
La période de fin d’hiver début de printemps, est c’elle qui convient le plus à cas où les
concentrations de la chlorophylle sont importantes en surface et elles diminuent avec la
profondeur. A titre comparatif on peut supposer que notre station d’étude suit la tendance du
large du bassin Algérien. (Figure 47 ; annexe 9)
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Les deux paramètres, oxygène et chlorophylle diminuent avec la profondeur du fait que la
lumière s’atténue tout en descendant vers le fond ; vue que la lumière est un facteur limitant
pour la photosynthèse.
Si on compare nos résultats avec ceux du Service d’Observation en Milieu Littoral
(SOMLIT) à la station de Marseille on trouve que les concentrations de la chlorophylle-a
obtenues au mois d’Avril pour les années 2016,2017 sont inférieures à 0,5µg/l pour les eaux
de surface ce qui est pratiquement le même intervalle de nos résultats (Figure 38 ; annexe 5).
Et ce qui correspond à de faibles teneurs en nitrates (0,20µmol/l en Avril-2018), nitrite (0,18
µmol/l en Avril-2018) et en phosphates (0,01 en Avril-2018) ; idem pour Avril 2016 et2017
C’est pratiquement les mêmes valeurs de SOMLIT (figure 39 ,40,41 ; annexe5)
D’après D’Ortenzio et al (2009)qui ont fait une analyse des régimes trophiques dans la
méditerranée à partir des données satellitaire (détecté en dessus de 35m de profondeur) Il a
classé le bassin algérien en région de no bloom en raison des faibles concentrations de la
chlorophylle détectées entre 0 et 35m ; ces régions représentent une faible biomasse à la fin
du printemps et en été (D’Ortenzio, et al., 2009).
Pour notre zone côtière du bassin algérien on suppose qu’on est classé comme régime Coastal
(6) ou la production est maximal en automne et minimale en printemps, ce qui explique les
faibles concentrations de chlorophylle-a durant notre période d’échantillonnage (figure 46,47 ;
annexe 9)
En 2015, Lavigne et al ont complété l’analyse de D’Ortenzio en allant plus vers les eaux
profondes ; ils ont fait une analyse historique des profils verticaux avec une moyenne pour
chaque mois (de 1998 jusqu’à 2014) pour des stations situées au large (figure 48 ; annexe 9).
Pour le bassin sud occidental ils ont choisi un point situé à 38°N, 5°E. (Lavigne, et al., 2015)
La période de fin d’hiver début de printemps, est c’elle qui convient le plus à cas où les
concentrations de la chlorophylle sont importantes en surface et elles diminuent avec la
profondeur. A titre comparatif on peut supposer que notre station d’étude suit la tendance du
large du bassin Algérien. (Figure 47 ; annexe 9)
