Chapitre IV
Évaluation de la vulnérabilité côtière
67
A. Variable : trait de côte
On s’est basé sur les résultats obtenu dans la partie précédente pour l’évolution du trait de côte et
on a retenu L’End Point Rate (EPR) qui est le rapport de la distance entre le trait de côte le plus
ancien (2003) et le plus récent (2017) sur le temps (nombre d’années) écoulé entre les deux dates,
exprimé en mètres/an, et qui nous informe sur le degré d’érosion de notre zone d’étude.
On constate une vulnérabilité moindre au niveau des ouvrages justifié par leur présence, et un
degré de vulnérabilité plus prononcé au niveau du restant du linéaire côtier.
Figure 29 : Représentation du degré de vulnérabilité, liée à la variable trait de côte
Évaluation de la vulnérabilité côtière
67
A. Variable : trait de côte
On s’est basé sur les résultats obtenu dans la partie précédente pour l’évolution du trait de côte et
on a retenu L’End Point Rate (EPR) qui est le rapport de la distance entre le trait de côte le plus
ancien (2003) et le plus récent (2017) sur le temps (nombre d’années) écoulé entre les deux dates,
exprimé en mètres/an, et qui nous informe sur le degré d’érosion de notre zone d’étude.
On constate une vulnérabilité moindre au niveau des ouvrages justifié par leur présence, et un
degré de vulnérabilité plus prononcé au niveau du restant du linéaire côtier.
Figure 29 : Représentation du degré de vulnérabilité, liée à la variable trait de côte
