Chapitre I
Généralité sur la zone d’étude
24
Les vents qui proviennent du Nord-Ouest sont les plus susceptibles d'engendrer les houles les
plus violentes.
I.6 Conditions océanographiques
I.6.1 Les marées
La mer méditerrané bénéficie d’une faible amplitude de marée en particulier sur les côtes
algériennes ou elles dépassent rarement 35 cm avec des périodes de 12 à 24h Les variations
journalières observées sur les côtes algériennes sont inférieures à 10 cm, la différence entre la
valeur maximale et valeur minimale de la marée ne dépasse pas 50 cm (LEM 1996).
I.6.2 Les courants
Les courants jouent un rôle très important dans le transport sédimentaire et participent dans
l'évolution de la morphologie côtière. Par conséquent, ils peuvent donner naissance aussi bien à
des accrétions (ensablement) qu’à des déficits sédimentaires (érosion), bien que, en environnement
maritime, l’action maximale soit généralement imputable à la houle. (Caminade, 1995).
Il existe plusieurs types de courants qui peuvent réguler la zone côtière, parmi lesquels on trouve
la prédominance des courants suivants au niveau de notre zone d’étude :
a. Le Courant de houle :
Les courants de houle sont localisés dans la zone comprise entre le déferlement et la côte, lorsque
la houle se présente avec une certaine obliquité par rapport au rivage.
Les transferts côtiers sont surtout conditionnés par les différentes dérives littorales engendrées par
la houle, pendant l’hiver ils ont une direction ouest-est du fait de la houle dominante de Nordouest. Le reste de l’année, les courants ont plutôt une direction est- ouest.
Lorsque la houle est frontale, des échanges importants peuvent se faire entre la côte et le large par
des courants, orientés vers le large, ces courants traversent la zone de déferlement, et dépassent
parfois 2 nœuds (1 m/s).
b. Courants dus à la marée ou induits par le vent :
Les courants de marée, du fait du faible marnage, sont négligeables voire même inexistants.
Du fait de l’intensité plutôt faible des courants généraux et des courants de marée, l’influence des
vents est sensible. On admet généralement que le vent crée un courant de dérive dont l’intensité
en surface est voisine de 3% de la vitesse du vent (SGH, 2010).
Généralité sur la zone d’étude
24
Les vents qui proviennent du Nord-Ouest sont les plus susceptibles d'engendrer les houles les
plus violentes.
I.6 Conditions océanographiques
I.6.1 Les marées
La mer méditerrané bénéficie d’une faible amplitude de marée en particulier sur les côtes
algériennes ou elles dépassent rarement 35 cm avec des périodes de 12 à 24h Les variations
journalières observées sur les côtes algériennes sont inférieures à 10 cm, la différence entre la
valeur maximale et valeur minimale de la marée ne dépasse pas 50 cm (LEM 1996).
I.6.2 Les courants
Les courants jouent un rôle très important dans le transport sédimentaire et participent dans
l'évolution de la morphologie côtière. Par conséquent, ils peuvent donner naissance aussi bien à
des accrétions (ensablement) qu’à des déficits sédimentaires (érosion), bien que, en environnement
maritime, l’action maximale soit généralement imputable à la houle. (Caminade, 1995).
Il existe plusieurs types de courants qui peuvent réguler la zone côtière, parmi lesquels on trouve
la prédominance des courants suivants au niveau de notre zone d’étude :
a. Le Courant de houle :
Les courants de houle sont localisés dans la zone comprise entre le déferlement et la côte, lorsque
la houle se présente avec une certaine obliquité par rapport au rivage.
Les transferts côtiers sont surtout conditionnés par les différentes dérives littorales engendrées par
la houle, pendant l’hiver ils ont une direction ouest-est du fait de la houle dominante de Nordouest. Le reste de l’année, les courants ont plutôt une direction est- ouest.
Lorsque la houle est frontale, des échanges importants peuvent se faire entre la côte et le large par
des courants, orientés vers le large, ces courants traversent la zone de déferlement, et dépassent
parfois 2 nœuds (1 m/s).
b. Courants dus à la marée ou induits par le vent :
Les courants de marée, du fait du faible marnage, sont négligeables voire même inexistants.
Du fait de l’intensité plutôt faible des courants généraux et des courants de marée, l’influence des
vents est sensible. On admet généralement que le vent crée un courant de dérive dont l’intensité
en surface est voisine de 3% de la vitesse du vent (SGH, 2010).
