Chapitre I: Généralités 2018
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Tableau4:Les variations dans la concentration en HC dans le sédiment.
Localité
Concentration (ppm, poids sec)
Les eaux côtières non polluées et les
sédiments prélevés au large des côtes
1 à 4
Les sédiments côtiers non polluées
Moins 100
Les régions très polluées
12
I.3. Les Sédiments
I.3.1.Généralités sur les sédiments
Pour bien comprendre le comportement des sédiments, il est important de bien connaitre les interactions
entre les phases composant le sédiment, et dans le cas d’une zone polluée, le type et le comportement des
polluants présents. (Tran, 2009).
I.3.2.Définition des sédiments
Selon le dictionnaire de géologie, les sédiments sont définis comme « un ensemble constitué par la réunion
de particules plus ou moins grosses ou de matières précipitées ayant, séparément, subi un certain
transport ». Ils sont constitués principalement par trois composantes qui jouent un rôle sur les
caractéristiques physiques, mécaniques et environnementales du sédiment, et ce sont : (Forstner, 1987).
Eau interstitielle ;
Phase inorganique : Elle est formée de minéraux provenant de l’érosion de l’écorce terrestre et de
débris coquilliers ;
Phase organique : Elle n’occupe qu’un faible volume du sédiment (quelques %) et régule la
biodisponibilité d’un grand nombre de contaminants.
Le sédiment constitue un réservoir ultime pour de nombreux composés chimiques (Chapman et al, 1998).
Celui de surface n’est pas un bon indicateur de pollution car la plupart des polluants chimiques sont
facilement adsorbés sur les particules les plus fines et ont par conséquent tendance à sédimenter.
(Marchand, 1985). Les sédiments ne constituent pas uniquement un simple réservoir pour les polluants, ce
sont de véritables réacteurs biogéochimiques capables d’adsorber et de transformer les polluants, de modifier
leur biodisponibilité, de les recycler ou de les transférer vers la colonne d’eau, vers le sol ou les nappes
phréatiques (Achour, 2013).
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Tableau4:Les variations dans la concentration en HC dans le sédiment.
Localité
Concentration (ppm, poids sec)
Les eaux côtières non polluées et les
sédiments prélevés au large des côtes
1 à 4
Les sédiments côtiers non polluées
Moins 100
Les régions très polluées
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I.3. Les Sédiments
I.3.1.Généralités sur les sédiments
Pour bien comprendre le comportement des sédiments, il est important de bien connaitre les interactions
entre les phases composant le sédiment, et dans le cas d’une zone polluée, le type et le comportement des
polluants présents. (Tran, 2009).
I.3.2.Définition des sédiments
Selon le dictionnaire de géologie, les sédiments sont définis comme « un ensemble constitué par la réunion
de particules plus ou moins grosses ou de matières précipitées ayant, séparément, subi un certain
transport ». Ils sont constitués principalement par trois composantes qui jouent un rôle sur les
caractéristiques physiques, mécaniques et environnementales du sédiment, et ce sont : (Forstner, 1987).
Eau interstitielle ;
Phase inorganique : Elle est formée de minéraux provenant de l’érosion de l’écorce terrestre et de
débris coquilliers ;
Phase organique : Elle n’occupe qu’un faible volume du sédiment (quelques %) et régule la
biodisponibilité d’un grand nombre de contaminants.
Le sédiment constitue un réservoir ultime pour de nombreux composés chimiques (Chapman et al, 1998).
Celui de surface n’est pas un bon indicateur de pollution car la plupart des polluants chimiques sont
facilement adsorbés sur les particules les plus fines et ont par conséquent tendance à sédimenter.
(Marchand, 1985). Les sédiments ne constituent pas uniquement un simple réservoir pour les polluants, ce
sont de véritables réacteurs biogéochimiques capables d’adsorber et de transformer les polluants, de modifier
leur biodisponibilité, de les recycler ou de les transférer vers la colonne d’eau, vers le sol ou les nappes
phréatiques (Achour, 2013).
