Chapitre I: Généralités 2018
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Dans l’océan, la MOP, outre les apports éoliens, est majoritairement d’origine phytoplanctonique. (Aminot
et kérouel, 2004).
I.2.1.7. La Turbidité
Selon la norme ISO 7027 (Afnor, 1999b) la turbidité est définie comme : « Réduction de transparence d’un
liquide dû à la présence de substances non dissoutes ».
La turbidité décrit l’opacité ou la transparence du milieu marin par comparaison à des étalons artificiels,
donc, elle n’est pas une grandeur physique intrinsèque du milieu. (Aminot et Kérouel, 2004).
Pour décrire une masse d’eau, il faut faire toujours une référence à la transparence du milieu donc la
pénétration de la lumière qui veut dire :
 La détermination de l’épaisseur de la couche photosynthétique productive ;
 Une approche de la quantité de particules en suspension.
La turbidité est exprimée en unité de turbidité néphélométrique (NTU).
Elle est de l’ordre de moins 0.1 NTU dans certains eaux au large et plusieurs dizaines voire centaines de
NTU dans les estuaires. Pour les eaux côtières, variable selon les lieux et les saisons (de 0.5 à 5 NTU).
(Aminot, 1983).
I.2.2.Les descripteurs hydrologiques
Les éléments nutritifs sont des descripteurs hydrologiques indispensables à l’étude du milieu marin. (Aminot
et Kérouel, 2004).
De par leur fonction, ces sels sont des constituants dissous de l’eau de mer impliqués dans le métabolisme
des organismes vivants. L’échange des éléments nutritifs entre l’eau de mer et la biomasse est un processus
cyclique composé de deux phases : la photosynthèse et la régénération. (Claude, 1983).
I.2.2.1.L’Azote
L’azote présent sous plusieurs formes en fonction du degré d’oxydations issu de l’activité des organismes
vivants. (Aminot et kérouel, 2004).
a- L’Azote ammoniacal (NH3
+ /NH4
+ )
Il est présent sous deux formes en solution, l’ammoniac NH3 qui est le plus toxique pour la vie aquatique et
l’ammonium NH4
+ qui est assimilé préférentiellement par le phytoplancton, les proportions de chacun
dépendent de la température, de la salinité et du pH.
Si les concentrations en azote ammoniacal s’élèvent à plusieurs dizaines de micromoles par litre, le seuil de
toxicité ne sera pas atteint tant que le pH et la température restent stables. (Aminot, 1983).
b- L’Azote Nitreux (NO
-
2)
Les ions nitrites (NO
-
2) ont un rôle d’intermédiaire temporaire entre l’azote ammoniacal et les ions nitrates
ce qui explique les faibles concentrations rencontrées en milieu marin qui peuvent varier de moins de 0.01
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Etude des paramètres physico-chimiques et microbiologiques de l’eau et des sédiments des deux plages Est et Ouest de sidi Fredj. - 25/120

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