Conclusion Générale
91
L'érosion côtière est une grave menace pour de nombreux sites côtiers algériens, en
particulier le long des littoraux sableux. Dans le cadre de ce travail, on a commencé notre
étude par :
Une analyse chronologique des traits de côtes par l’outil DSAS, cela pour faire des
statistiques d’évolution surfacique notamment le (NSM, LRR et l’EPR) qui ont dégagé
les résultats suivants : une distance de recul de -29.82 m avec une vitesse d’évolution -
0.85 m/an pendant ces dernières 34 ans. Ces dernières signifient révèlent une forte
érosion qui nécessite une surveillance continue au niveau du trait de côte pour mieux
comprendre ce phénomène.
L’étude granulométrique a montré la présence des sédiments grossiers au niveau de notre
zone d’étude en biais des résultats de la médiane (D50). Les valeurs de l’indice de
classement et du coefficient d’asymétrie indiquent la présence d’un sédiment bien classé
avec un classement maximum vers les particules fines, cela explique que les courants
existants sont réguliers et faibles.
Les résultats de la modélisation numérique du champ de la houle et des courants résultent
une énergie des houles atténuées du large vers la côte. Les houles les plus énergétiques du
Nord-Est génèrent des courants de dérive littorale et des courants de retours qui induisent
le transport sédimentaire d’origine d’Oued El-Hamiz avec une capacité arrivant jusqu’à
10091.52m3/an/m.
Les simulations des phénomènes de submersions marines par la proposition des scénarios
de l’élévation de niveau marin par (1m,2m,3m, et 4m) ont montré que cette dernière est
une contrainte qui doit être forcément intégrer à la conception des aménagements côtiers
à l’Est de la baie d’Alger, compte tenu la vulnérabilité des zones basses, des franges
littorales et des plages.
Enfin pour préserver les potentialités côtières de l’Est de la baie d’Alger d’une
dégradation irrévocable, le pouvoir public doit, dans les meilleurs délais, initier une
concertation avec les secteurs utilisateurs de l’espace côtier afin de réglementer et
organiser son exploitation de façon à la rendre rationnelle dans le respect de sa
complexité et sa fragilité, et ça c’est l’objectif de la gestion intégrée.
Ce travail réalisé dans le cadre du projet de fin d’études, a permis de créer une base de
données récente qui pourra servir pour une étude future de la zone ou même pour les projets
de fin d’études qui traitent le même sujet.
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L'érosion côtière est une grave menace pour de nombreux sites côtiers algériens, en
particulier le long des littoraux sableux. Dans le cadre de ce travail, on a commencé notre
étude par :
Une analyse chronologique des traits de côtes par l’outil DSAS, cela pour faire des
statistiques d’évolution surfacique notamment le (NSM, LRR et l’EPR) qui ont dégagé
les résultats suivants : une distance de recul de -29.82 m avec une vitesse d’évolution -
0.85 m/an pendant ces dernières 34 ans. Ces dernières signifient révèlent une forte
érosion qui nécessite une surveillance continue au niveau du trait de côte pour mieux
comprendre ce phénomène.
L’étude granulométrique a montré la présence des sédiments grossiers au niveau de notre
zone d’étude en biais des résultats de la médiane (D50). Les valeurs de l’indice de
classement et du coefficient d’asymétrie indiquent la présence d’un sédiment bien classé
avec un classement maximum vers les particules fines, cela explique que les courants
existants sont réguliers et faibles.
Les résultats de la modélisation numérique du champ de la houle et des courants résultent
une énergie des houles atténuées du large vers la côte. Les houles les plus énergétiques du
Nord-Est génèrent des courants de dérive littorale et des courants de retours qui induisent
le transport sédimentaire d’origine d’Oued El-Hamiz avec une capacité arrivant jusqu’à
10091.52m3/an/m.
Les simulations des phénomènes de submersions marines par la proposition des scénarios
de l’élévation de niveau marin par (1m,2m,3m, et 4m) ont montré que cette dernière est
une contrainte qui doit être forcément intégrer à la conception des aménagements côtiers
à l’Est de la baie d’Alger, compte tenu la vulnérabilité des zones basses, des franges
littorales et des plages.
Enfin pour préserver les potentialités côtières de l’Est de la baie d’Alger d’une
dégradation irrévocable, le pouvoir public doit, dans les meilleurs délais, initier une
concertation avec les secteurs utilisateurs de l’espace côtier afin de réglementer et
organiser son exploitation de façon à la rendre rationnelle dans le respect de sa
complexité et sa fragilité, et ça c’est l’objectif de la gestion intégrée.
Ce travail réalisé dans le cadre du projet de fin d’études, a permis de créer une base de
données récente qui pourra servir pour une étude future de la zone ou même pour les projets
de fin d’études qui traitent le même sujet.
