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La réno
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va
du (1 0
de la mer
—
*
'
La Ille Conférence
'
de
ti n
n'
‘
,
3 Na 0 s U 1es
*
'
_
'
'
La nécessité de doter d’un statut les fonds marins jusqu’ici sousmmuijz's
a été l’amorce d’une remise en cause de l’ensemble du droitde la mer, sous la
'
pression des conceptions politiques et des intérêts économiques du Tiers“
'
MOnde, face aux Etats industrialisés.
,
'
_
_
‘
’
,
*,
L’inadaptationde l’ordre juridique précédent et
à résoudre les
,
*
problèmes de la conservation écologique de la
et de ses richesses, __de
=
f
_
l’équitable répartition de celles—ci, jointe à une volonté d’appropriation du Tiers
_
Monde (plus large. est la mer territoriale, plus forte est la pressionqu’untat
de ce groupe peut exercer1sur les
maritimes), conduisait àla remiSe en
*
_»
cause des Conventions de Genève. .
‘
_
.
-
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.
_
_
.
…
-
Mais, sous peine d’anarchie, il faut procéder à la c0nstructioh d’un régime
*
juridique nouveau qui satisfasse les revendications du Tiers Monde, tout en
;
'
restant acceptable pour…les puissances maritimes. '
_
,
,,
’
,
;
‘-Lenouveau droit. de la
s’ordonné autour de plusieurs idées, parfois
'
'
contradictoires.
&
'
‘
,
-_* *
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'
_
Certes, la communauté internationale considèrele milieu marin comme
'
un bië mwwwz qu’il faut préserver de toute pollution; il convient donc de doter
—
-
'
les Etats côtiers de nouveaux droits,
si poSsible complémentaires plutôt
,
*
.
que concurrents, de ceux, traditionnels, de l’Etat du pavillon,
-—
_
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,
Les richesses de
doivent être exploitées au prot de l’humanité :
"
,_
—
le f0nd des océans est considéré comme paz‘7wz‘w cowmwz ; mais, d’un autre '
'
côté, elles sont l’objet d’appropriation par
les Etats du Tiers Monde : zone
mer patrimoniale, voire mer territoriale de zoo milles
-
:
*
_
reètent cette volonté de nationaliser des richesses '1arines,
faire-' un
patrimoine national. Les puissances maritimes ont
dû suivre.
f
_
,
‘
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Ï _
} Enn, il est vital pour le commerce international de maintenir, en dépit *
"
_
d’une nécessaire police (sécurité des routes, ou antipollution}, [à liben‘ë de…
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