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II. Les espèces étudiées
Les requins et les raies, animaux prédateurs essentiellement marins, sont des Sélaciens. Leurs
représentants ont un exosquelette formé d’écailles d’un type particulier, encore appelées écailles
placoïdes, ou denticules cutanés de même origine que les dents et conférant à l’animal qui en
possède, un toucher rugueux en peau de chagrin. Les fentes branchiales s’ouvrent directement à
l’extérieur avec très souvent un évent qui ne serait autre qu’une branchie atrophiée. Les raies sont
des requins très modifiés, aplatis dorsoventralement.
Primitivement, il y a deux nageoires dorsales, une anale, une caudale héterocerque et deux
nageoires paires. Les mâles sont pourvus d’organes d’accouplement : les ptérygopodes ou
myxoptérigies, dépendance des nageoires pelviennes.
1. Position systématique des Sélaciens
Les classifications traditionnelles (linnéennes et darwiniennes) tendent à être remplacées par la
systématique phylogénétique. La classification phylogénétique des Sélaciens (Jurd, 2000 ; Lecointre
et Le Guyader, 2001) a été retenue pour le présent travail.
Règne : Eukaryota
Sous-Règne : Metazoa
Phylum : Chordata
Sous-Phylum : Craniata
Embranchement : Vertebrata
Super-Classe : Gnathostoma
Classe : Chondrichthyes
Sous-Classe : Selacii ou Elasmobranchii
Infra-Classe : Neoselachii
Il convient de remarquer que le terme Poissons, un non-groupe qui n’a plus de signification
biologique a disparu dans cette nouvelle classification.
2. Classification des Néosélaciens étudiés
Anciennement appelés Eusélaciens, ils étaient subdivisés en deux super-ordres, en fonction de la
position des fentes branchiales : les Pleurotremata (requins) et les Hypotremata (raies).
La classification des Sélaciens récents proposée par Compagno (1973, 1977) a longtemps fait
référence.
II. Les espèces étudiées
Les requins et les raies, animaux prédateurs essentiellement marins, sont des Sélaciens. Leurs
représentants ont un exosquelette formé d’écailles d’un type particulier, encore appelées écailles
placoïdes, ou denticules cutanés de même origine que les dents et conférant à l’animal qui en
possède, un toucher rugueux en peau de chagrin. Les fentes branchiales s’ouvrent directement à
l’extérieur avec très souvent un évent qui ne serait autre qu’une branchie atrophiée. Les raies sont
des requins très modifiés, aplatis dorsoventralement.
Primitivement, il y a deux nageoires dorsales, une anale, une caudale héterocerque et deux
nageoires paires. Les mâles sont pourvus d’organes d’accouplement : les ptérygopodes ou
myxoptérigies, dépendance des nageoires pelviennes.
1. Position systématique des Sélaciens
Les classifications traditionnelles (linnéennes et darwiniennes) tendent à être remplacées par la
systématique phylogénétique. La classification phylogénétique des Sélaciens (Jurd, 2000 ; Lecointre
et Le Guyader, 2001) a été retenue pour le présent travail.
Règne : Eukaryota
Sous-Règne : Metazoa
Phylum : Chordata
Sous-Phylum : Craniata
Embranchement : Vertebrata
Super-Classe : Gnathostoma
Classe : Chondrichthyes
Sous-Classe : Selacii ou Elasmobranchii
Infra-Classe : Neoselachii
Il convient de remarquer que le terme Poissons, un non-groupe qui n’a plus de signification
biologique a disparu dans cette nouvelle classification.
2. Classification des Néosélaciens étudiés
Anciennement appelés Eusélaciens, ils étaient subdivisés en deux super-ordres, en fonction de la
position des fentes branchiales : les Pleurotremata (requins) et les Hypotremata (raies).
La classification des Sélaciens récents proposée par Compagno (1973, 1977) a longtemps fait
référence.
