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principalement dans quatre zones de l’ensemble des haplotypes : 27-43, 56-76, 143-157 et 194210.
Tableau 17 - Sites variables de l’haplotype 16S ADNr des raies de Méditerranée
Le tableau 18 montre que les distances génétiques Kimura-2-parameters varient d’une valeur
maximale (0.118) pour les espèces Rostroraja alba et Raja polystigma à une valeur minimale (0.04)
entre D. batis et D. oxyrhincus pour une moyenne de 0.073. Une nette divergence apparaît entre les
espèces des quatre genres Dipturus, Raja, Leucoraja et Rostroraja.
Tableau 18 - Distances génétiques calculées pour 15 haplotypes méditerranéens
Les distances restent faibles entre R. brachyura, R. montagui et R. polystigma qui ont une position
analogue sur l’arbre phylogénétique (fig. 32), ce qui explique l’incertitude de leur séparation sur des
bases morphométriques.
Une deuxième approche a ciblé 49 exemplaires présentant des difficultés de détermination et qui
appartiennent tous aux raies à points capturées dans le bassin algérien : R. asterias, R. brachyura, R.
clavata, R. montagui et R. polystigma qui constituent le groupe d’intérêt (ingroup). Un extragroupe
différent, Squalus acanthias est opposé à ce groupe d’intérêt. La variabilité nucléotidique des 50
séquences analysées correspond à 24 sites variables sur les 240 au total, soit 10% ; ces sites sont
concentrés au début (27- 41) et à la fin du fragment (tab. 12, annexe I). Le fragment d’ADN
présente une forte proportion des bases A et T, près de 64% (tab. 13, annexe I).
principalement dans quatre zones de l’ensemble des haplotypes : 27-43, 56-76, 143-157 et 194210.
Tableau 17 - Sites variables de l’haplotype 16S ADNr des raies de Méditerranée
Le tableau 18 montre que les distances génétiques Kimura-2-parameters varient d’une valeur
maximale (0.118) pour les espèces Rostroraja alba et Raja polystigma à une valeur minimale (0.04)
entre D. batis et D. oxyrhincus pour une moyenne de 0.073. Une nette divergence apparaît entre les
espèces des quatre genres Dipturus, Raja, Leucoraja et Rostroraja.
Tableau 18 - Distances génétiques calculées pour 15 haplotypes méditerranéens
Les distances restent faibles entre R. brachyura, R. montagui et R. polystigma qui ont une position
analogue sur l’arbre phylogénétique (fig. 32), ce qui explique l’incertitude de leur séparation sur des
bases morphométriques.
Une deuxième approche a ciblé 49 exemplaires présentant des difficultés de détermination et qui
appartiennent tous aux raies à points capturées dans le bassin algérien : R. asterias, R. brachyura, R.
clavata, R. montagui et R. polystigma qui constituent le groupe d’intérêt (ingroup). Un extragroupe
différent, Squalus acanthias est opposé à ce groupe d’intérêt. La variabilité nucléotidique des 50
séquences analysées correspond à 24 sites variables sur les 240 au total, soit 10% ; ces sites sont
concentrés au début (27- 41) et à la fin du fragment (tab. 12, annexe I). Le fragment d’ADN
présente une forte proportion des bases A et T, près de 64% (tab. 13, annexe I).
