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Figure 31 – Projection des individus de R. clavata dans le plan factoriel I-II-III
La méthode de l’analyse en composantes principales a séparé clairement le groupe III
(morphologiquement facile à identifier) des autres raies à points ; le modèle permet de conclure que
la catégorie IV n’appartient pas à R. clavata et présente des similitudes morphométriques avec R.
asterias.
De plus R. montagui et R. brachyura montrent des similitudes morphologiques avec R. clavata
sans boucles (IV). Cependant aucune de ces espèces ne présente de bandes transversales sur le
pédoncule caudal: il est donc impossible que la population IV appartienne à l’une des 3 dernières
espèces.
Cet argument tend à élever cette catégorie au rang d’espèce, mais non signalée en Méditerranée.
L’analyse montre que la séparation entre les différentes populations ne dépend pas de la région: les
différents ensembles isolés ne peuvent être, en aucun cas, des sous-espèces.
3.4. Conclusion
R. brachyura fait l’objet d’une confusion et est souvent identifiée comme R. asterias par certains
auteurs comme Dieuzeide et al (1953). L’analyse multidimensionnelle prouve que la détermination
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Les Sélaciens de la côte algérienne, biosystématique des requins et les raies - 146/390

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