Introduction
Les écosystèmes aquatiques sont des ensembles complexes, évoluant en permanence,
dont les composantes physiques, chimiques et biologiques sont en interaction
permanente, y compris avec le milieu terrestre qui les entoure (Levêque, 1996).
L’eau n’est pas seulement une ressource potentielle pour servir les intérêts des êtres
humains, elle est aussi milieu de vie, biotope, pour les poissons (Aspe, 1999).
La valorisation du milieu aquatique est en plein développement un peu partout dans le
monde. Chinzi et al. (1998) rapportent qu’en matière d’aquaculture, un des principaux
freins au développement de l’activité est celui de la disponibilité des sites
d’implantation possibles.
Les écosystèmes aquatiques sont utilisés par de nombreuses activités humaines dont
l’aquaculture. Les sites naturels représentent, selon Barnabé (1991), des lieux
privilégiés dans lesquels l’aquaculture est traditionnellement implantée.
La connaissance de la variation des composantes des écosystèmes aquatiques est
nécessaire pour comprendre les mécanismes de fonctionnement de ces écosystèmes
afin de justifier certaines interventions dans le milieu : exemple installation d’un site
aquacole.
L’objectif de notre étude s’inscrit dans cette problématique de valorisation et
d’aménagement des milieux aquatiques.
Vu l’existence d’un grand nombre de plans d’eaux de barrages en Algérie, on recense
de nombreuses études réalisées sur ces plans d’eaux :
- Le barrage de Harreza ( wilaya de Ain Defla) : (Djezzar, 1989) ;
- Le barrage de Ghrib (wilaya de Ain Defla) : (Benseddik et Kemel, 1991) ;
- Le barrage de Oued Fodda (wilaya de Chlef) : (Delih et Djouhri, 1991) ;
- Le barrage de Sidi M’Hamed Ben Aouda (wilaya de Relizane) : (Oussaid et Zerouki,
1993) ;
- Le barrage Djorf Torba (wilaya de Béchar) : (Djerrah et Rahmani, 2003) ;
- Le barrage de Boukourdane (wilaya de Tipaza) : (Titi, 2001 ; Amirouche et Ouldali,
2002 ; Tidadini et Amdoun, 2003 ; Zourez-Ouadda et Ferhani, 2003 et Amrani et
Louarit, 2004).
Cependant ces études étaient limitées dans le temps (l’échantillonnage est réalisé
durant quelques mois seulement) et dans l’espace (trois ou quatre stations de
prélèvement).
Les écosystèmes aquatiques sont des ensembles complexes, évoluant en permanence,
dont les composantes physiques, chimiques et biologiques sont en interaction
permanente, y compris avec le milieu terrestre qui les entoure (Levêque, 1996).
L’eau n’est pas seulement une ressource potentielle pour servir les intérêts des êtres
humains, elle est aussi milieu de vie, biotope, pour les poissons (Aspe, 1999).
La valorisation du milieu aquatique est en plein développement un peu partout dans le
monde. Chinzi et al. (1998) rapportent qu’en matière d’aquaculture, un des principaux
freins au développement de l’activité est celui de la disponibilité des sites
d’implantation possibles.
Les écosystèmes aquatiques sont utilisés par de nombreuses activités humaines dont
l’aquaculture. Les sites naturels représentent, selon Barnabé (1991), des lieux
privilégiés dans lesquels l’aquaculture est traditionnellement implantée.
La connaissance de la variation des composantes des écosystèmes aquatiques est
nécessaire pour comprendre les mécanismes de fonctionnement de ces écosystèmes
afin de justifier certaines interventions dans le milieu : exemple installation d’un site
aquacole.
L’objectif de notre étude s’inscrit dans cette problématique de valorisation et
d’aménagement des milieux aquatiques.
Vu l’existence d’un grand nombre de plans d’eaux de barrages en Algérie, on recense
de nombreuses études réalisées sur ces plans d’eaux :
- Le barrage de Harreza ( wilaya de Ain Defla) : (Djezzar, 1989) ;
- Le barrage de Ghrib (wilaya de Ain Defla) : (Benseddik et Kemel, 1991) ;
- Le barrage de Oued Fodda (wilaya de Chlef) : (Delih et Djouhri, 1991) ;
- Le barrage de Sidi M’Hamed Ben Aouda (wilaya de Relizane) : (Oussaid et Zerouki,
1993) ;
- Le barrage Djorf Torba (wilaya de Béchar) : (Djerrah et Rahmani, 2003) ;
- Le barrage de Boukourdane (wilaya de Tipaza) : (Titi, 2001 ; Amirouche et Ouldali,
2002 ; Tidadini et Amdoun, 2003 ; Zourez-Ouadda et Ferhani, 2003 et Amrani et
Louarit, 2004).
Cependant ces études étaient limitées dans le temps (l’échantillonnage est réalisé
durant quelques mois seulement) et dans l’espace (trois ou quatre stations de
prélèvement).
