Figure n° 57: Configuration de la première et de la cinquième composantes de l’ACP.
L’axe 2 qui présente une variance de 17,93 % nous renseigne sur la fertilité des eaux
du barrage de Boukourdane. La figure n° 47 fait apparaître un regroupement de la
chlorophylle a, de l’oxygène dissous, de la biomasse zooplanctonique et des matières
en suspension (MES) opposé par rapport à l’axe 2 aux nitrates et aux orthophosphates.
En effet, l’assimilation (donc la diminution) des nitrates et des orthophosphates par les
cellules phytoplanctoniques entraîne une augmentation de la biomasse
phytoplanctonique et donc de la chlorophylle a qui libérera plus d’oxygène lors de
l’activité photosynthétique.
La présence modérée du phytoplancton stimule la croissance zooplanctonique
(Barnabé, 1991 et Bachasson, 1994) et on aura par la suite une élévation de la charge
en MES qui est due à la multiplication des espèces planctoniques (phytoplanctoniques
et zooplanctoniques) dans la masse d’eau.
L’axe 3 confirme l’axe 1. Il met en évidence, encore une fois, l’opposition de la
température aux silicates (figures n° 55 et 58).
L’axe 2 qui présente une variance de 17,93 % nous renseigne sur la fertilité des eaux
du barrage de Boukourdane. La figure n° 47 fait apparaître un regroupement de la
chlorophylle a, de l’oxygène dissous, de la biomasse zooplanctonique et des matières
en suspension (MES) opposé par rapport à l’axe 2 aux nitrates et aux orthophosphates.
En effet, l’assimilation (donc la diminution) des nitrates et des orthophosphates par les
cellules phytoplanctoniques entraîne une augmentation de la biomasse
phytoplanctonique et donc de la chlorophylle a qui libérera plus d’oxygène lors de
l’activité photosynthétique.
La présence modérée du phytoplancton stimule la croissance zooplanctonique
(Barnabé, 1991 et Bachasson, 1994) et on aura par la suite une élévation de la charge
en MES qui est due à la multiplication des espèces planctoniques (phytoplanctoniques
et zooplanctoniques) dans la masse d’eau.
L’axe 3 confirme l’axe 1. Il met en évidence, encore une fois, l’opposition de la
température aux silicates (figures n° 55 et 58).
