L’identification de ces composantes s’est faite après leurs représentations graphiques
par couples d’axes.
Le plan défini par les deux premiers axes (figure n° 54) totalise 38,73 % de variance.
L’axe 1 met en évidence le réchauffement des eaux. En effet, on remarque une nette
opposition de la température aux silicates par rapport à l’axe 1. quand l’une des
variables (température) se trouve dans la partie positive de l’axe 1, l’autre variable
(silicates) est dans la partie négative opposée.
Figure n° 54: Configuration de la première et de la deuxième composante de l’ACP.
Ceci est confirmé d’ailleurs dans les autres figures (figures n° 55, n° 56 et n° 57) où à
chaque fois on relève l’opposition de la température aux silicates par rapport à l’axe 1.
Cela est encore une fois confirmé dans l’étude de la variation mensuelle de la
température des eaux de surface du barrage de Boukourdane (figure n° 12) et celle des
silicates (figure n° 31) qui mettent en évidence de fortes teneurs en silicates durant les
périodes de faibles températures (janvier, février, mars, avril et décembre). Ceci est du
au fait que les silicates ont une origine terrestre et se retrouvent dans les eaux du
barrage après lessivage des roches siliceuses du bassin versant lors des ruissellements
et sont charriées par les oueds durant la saison hivernale caractérisée généralement par
de faibles températures.
par couples d’axes.
Le plan défini par les deux premiers axes (figure n° 54) totalise 38,73 % de variance.
L’axe 1 met en évidence le réchauffement des eaux. En effet, on remarque une nette
opposition de la température aux silicates par rapport à l’axe 1. quand l’une des
variables (température) se trouve dans la partie positive de l’axe 1, l’autre variable
(silicates) est dans la partie négative opposée.
Figure n° 54: Configuration de la première et de la deuxième composante de l’ACP.
Ceci est confirmé d’ailleurs dans les autres figures (figures n° 55, n° 56 et n° 57) où à
chaque fois on relève l’opposition de la température aux silicates par rapport à l’axe 1.
Cela est encore une fois confirmé dans l’étude de la variation mensuelle de la
température des eaux de surface du barrage de Boukourdane (figure n° 12) et celle des
silicates (figure n° 31) qui mettent en évidence de fortes teneurs en silicates durant les
périodes de faibles températures (janvier, février, mars, avril et décembre). Ceci est du
au fait que les silicates ont une origine terrestre et se retrouvent dans les eaux du
barrage après lessivage des roches siliceuses du bassin versant lors des ruissellements
et sont charriées par les oueds durant la saison hivernale caractérisée généralement par
de faibles températures.
