I- Présentation du barrage de Boukourdane
1-1-Situation géographique
Le barrage de Boukourdane est situé dans la partie Nord Ouest de la grande plaine de
la Mitidja, il est localisé à environ 1,3 Km du village de Sidi-Amar (wilaya de
Tipaza) aux coordonnées géographiques : 36°30’ Nord et 2°20’ Est (figure n°1).
Ce barrage est implanté dans une zone de collines s’étendant en direction Est-Ouest.
Au Nord, il est distant de 11 Km de la Méditerranée et au Sud, il est délimité par la
montagne de Bou-Maad.
Le barrage de Boukourdane a été construit sur le lit de l’oued El-Hachem (au confluent
des deux principaux oueds : Menaceur (Boukadir) et Fedjana qui donne naissance à
l’oued El-Hachem) en 1986 par une entreprise chinoise. Les travaux ont pris fin en
1992 et la mise en eau du barrage (début d’exploitation) s’est faite en 1996.
Le barrage est conçu pour l’irrigation de la Mitidja ouest et l’alimentation en eau
potable (AEP) de la wilaya de Tipaza. A partir de 2002, il participe au renforcement de
l’AEP d’Alger (réseau d’alimentation en eau potable) dans le cadre du projet SAA
(Sécurisation d’Alimentation d’Alger en eau potable).
1-2- Environnement géologique
D’après la carte géologique de notre région d’étude (figure n°2), on remarque la
présence d’anciennes terrasses fluviales dans les vallées de l’oued Messelmoun et
l’oued El Hachem offrant quelques petits affleurements difficiles à séparer des
alluvions actuels du fond de la vallée auxquels ils sont reliés par une série de terrasses
intermédiaires polygéniques.
A l’Est de ces terrasses, on relève la présence d’alluvions actuels du fond des vallées.
Ces alluvions, constitués par des cailloutis avec galets schisteux, sont généralement
très peu sableux et souvent limoneux dans la vallée de l’oued Messelmoun.
Les affluents de l’oued El Hachem coulent dans de petites plaines alluviales, étroites,
couvertes d’alluvions, présentant des lentilles sableuses et argileuses.
Ces formations (les terrasses fluviales et les alluvions actuels et récents du fond des
vallées) sont entourées à l’Est et à l’Ouest voire même au Sud par d’immenses
étendues de cailloutis villafranchiens sous forme d’une série de cônes de déjections
emboîtés qui ont remblayé le bassin néogène de Marceau (Menaceur actuellement),
après les dépôts marins du Pliocène inférieur. Ils se relient à l’Est avec les dépôts de
cailloutis à éléments d’Atlas que l’on connaît sur le Sahel et le flanc Sud de la Mitidja
(Glangeaud, 1932).
1-1-Situation géographique
Le barrage de Boukourdane est situé dans la partie Nord Ouest de la grande plaine de
la Mitidja, il est localisé à environ 1,3 Km du village de Sidi-Amar (wilaya de
Tipaza) aux coordonnées géographiques : 36°30’ Nord et 2°20’ Est (figure n°1).
Ce barrage est implanté dans une zone de collines s’étendant en direction Est-Ouest.
Au Nord, il est distant de 11 Km de la Méditerranée et au Sud, il est délimité par la
montagne de Bou-Maad.
Le barrage de Boukourdane a été construit sur le lit de l’oued El-Hachem (au confluent
des deux principaux oueds : Menaceur (Boukadir) et Fedjana qui donne naissance à
l’oued El-Hachem) en 1986 par une entreprise chinoise. Les travaux ont pris fin en
1992 et la mise en eau du barrage (début d’exploitation) s’est faite en 1996.
Le barrage est conçu pour l’irrigation de la Mitidja ouest et l’alimentation en eau
potable (AEP) de la wilaya de Tipaza. A partir de 2002, il participe au renforcement de
l’AEP d’Alger (réseau d’alimentation en eau potable) dans le cadre du projet SAA
(Sécurisation d’Alimentation d’Alger en eau potable).
1-2- Environnement géologique
D’après la carte géologique de notre région d’étude (figure n°2), on remarque la
présence d’anciennes terrasses fluviales dans les vallées de l’oued Messelmoun et
l’oued El Hachem offrant quelques petits affleurements difficiles à séparer des
alluvions actuels du fond de la vallée auxquels ils sont reliés par une série de terrasses
intermédiaires polygéniques.
A l’Est de ces terrasses, on relève la présence d’alluvions actuels du fond des vallées.
Ces alluvions, constitués par des cailloutis avec galets schisteux, sont généralement
très peu sableux et souvent limoneux dans la vallée de l’oued Messelmoun.
Les affluents de l’oued El Hachem coulent dans de petites plaines alluviales, étroites,
couvertes d’alluvions, présentant des lentilles sableuses et argileuses.
Ces formations (les terrasses fluviales et les alluvions actuels et récents du fond des
vallées) sont entourées à l’Est et à l’Ouest voire même au Sud par d’immenses
étendues de cailloutis villafranchiens sous forme d’une série de cônes de déjections
emboîtés qui ont remblayé le bassin néogène de Marceau (Menaceur actuellement),
après les dépôts marins du Pliocène inférieur. Ils se relient à l’Est avec les dépôts de
cailloutis à éléments d’Atlas que l’on connaît sur le Sahel et le flanc Sud de la Mitidja
(Glangeaud, 1932).
