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SORBE (1972) classe les différente groupes de proie composant la nourriture du poisson
en trois catégories d’après leur fréquence F.
1 .F ˂ 10 % = proies accidentelles ; elle n’ont aucune signification particulière dans le
régime alimentaire .
2 . 10 % ˂ F ˂ 50 % = proies secondaires , elles représentent une nourriture de
remplacement lorsque la nourriture principale fait défaut .
3 . F > 50 % = proies préférentielles ; elles peuvent satisfaire seules , les besoins
énergétiques de leur prédateur .
F, exprime l’affinité du prédateur pour la proie , et consiste à la détermination d’un degré de
présence d’une catégorie de proie déterminée (DPi) .
A-2- Degré de présence d’une catégorie de proie (DPi)
C’est un rapport entre le nombre d’estomac contenant une catégorie de proie i , (ni) par le
nombre total d’estomac , N .
DPi = (ni ×100)/N. ( MEDDEB et CHENITI ,1998).
Cette approche permet de corriger les aléas induits par l’évaluation de l’abondance relative.
Elle donne la même importance aux différentes proies ingérées.
L’image du spectre alimentaire décrit par les abondances relatives est complètement
modifiée par l’analyse du degré de présence . Selon les valeurs de DPi, quatre catégories de
proies sont distinguées :
-Les proies fréquentes : DPi > 50 % .
-Les proies accessoires : 25 % ˂ DPi ˂ 50 % .
-Les proies occasionnelles : 12,5 % ˂ DPi ˂25 % .
-Les proies accidentelles : DPi˂ 12,5 % .
A-3- Indice du degré de présence (IRP)
L’IRP , est les rapport entre le degré de présence d’une catégorie de proies i, (DPi), par la
somme des degré de présence d’une catégorie de proies (i), *DPi .
IRP= ( DPi×100 ) /*DPi . (MEDDEB et CHENITI ,1998)
Etant donné que la somme des DPi dépasse 100%, on détermine l’indice du degré de présence
(IRP).
SORBE (1972) classe les différente groupes de proie composant la nourriture du poisson
en trois catégories d’après leur fréquence F.
1 .F ˂ 10 % = proies accidentelles ; elle n’ont aucune signification particulière dans le
régime alimentaire .
2 . 10 % ˂ F ˂ 50 % = proies secondaires , elles représentent une nourriture de
remplacement lorsque la nourriture principale fait défaut .
3 . F > 50 % = proies préférentielles ; elles peuvent satisfaire seules , les besoins
énergétiques de leur prédateur .
F, exprime l’affinité du prédateur pour la proie , et consiste à la détermination d’un degré de
présence d’une catégorie de proie déterminée (DPi) .
A-2- Degré de présence d’une catégorie de proie (DPi)
C’est un rapport entre le nombre d’estomac contenant une catégorie de proie i , (ni) par le
nombre total d’estomac , N .
DPi = (ni ×100)/N. ( MEDDEB et CHENITI ,1998).
Cette approche permet de corriger les aléas induits par l’évaluation de l’abondance relative.
Elle donne la même importance aux différentes proies ingérées.
L’image du spectre alimentaire décrit par les abondances relatives est complètement
modifiée par l’analyse du degré de présence . Selon les valeurs de DPi, quatre catégories de
proies sont distinguées :
-Les proies fréquentes : DPi > 50 % .
-Les proies accessoires : 25 % ˂ DPi ˂ 50 % .
-Les proies occasionnelles : 12,5 % ˂ DPi ˂25 % .
-Les proies accidentelles : DPi˂ 12,5 % .
A-3- Indice du degré de présence (IRP)
L’IRP , est les rapport entre le degré de présence d’une catégorie de proies i, (DPi), par la
somme des degré de présence d’une catégorie de proies (i), *DPi .
IRP= ( DPi×100 ) /*DPi . (MEDDEB et CHENITI ,1998)
Etant donné que la somme des DPi dépasse 100%, on détermine l’indice du degré de présence
(IRP).
