CHAPITRE III
Contrôle et traitement
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3.2.3. Traitement des protozoaires divers, à l'exception d'Ichthyophthirius
Les infections causées par Trichodina, Costia, Epistilis, Glossatella, Scyphidia et
Trichophyra sont combattues dans les étangs de pisciculture et dans les écloseries,
ordinairement par l'application de formol à 15–25 ppm. Usuellement, une seule application
suffit à entraîner une éradication efficace. Dans les réservoirs de stockage en eau marine ou
saumâtre infectés par Trichodina, il faut employer 100 à 150 ppm de formol pendant 3 à 6
heures. La lutte contre Childonella requiert de plus fortes concentrations de formol, 40 à 50
ppm pendant au moins 20 heures. Childonella a été effectivement éliminée en plaçant des
poissons dans un bain de salinité de 0,5 ppt (250 ppm de chlore) pendant 4 à 5 jours.
(Van Cam, 2009)
3.3. Quelques mesures préventives
Lorsque les pathologies se propagent dans un milieu d’élevage, particulièrement le milieu
aquatique, elles provoquent des pertes économiques considérables. En aquaculture, il est très
difficile de gérer les maladies à cause de la nature du milieu et les ressemblances entre les
différents symptômes apparents. Donc il est préférable de prévenir avant que les pathologies
se déclarent. plusieurs mesures peuvent être mises en œuvre par le pisciculteur:
 Fournir au poisson des conditions assurant son confort physiologique, éviter
l’introduction de nouveaux agents pathogènes et réduire ou bloquer la circulation des agents
pathogènes dans l’élevage.
 Ajustement des conditions d’élevage (bon control les paramètres physicochimiques)
 Maîtrise sanitaire de l’eau (filtration et le traitement de l’eau en entrée des stations
piscicoles sont fondamentaux pour minimiser les transmissions horizontales des maladies et
les risques d’infection).
 L’alimentation (Les poissons doivent recevoir une ration alimentaire quantitativement
suffisante et qualitativement adaptée à l’espèce et au stade de développement pour assurer son
bien-être et sa croissance et pour couvrir tous ses besoins biologiques.
 Contrôler l’introduction de nouvelles espèces et éviter d’introduire des parasites avec.
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