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Figure 13- Mortalités par pêche en fonction de la taille, obtenues par l’analyse de la VPA, de
Boops boops (Linné, 1758) de la région centre de la côte algérienne.
L’analyse de la figure 14 montre que les petites classes de tailles sont les moins pêchées. En
effet, les mortalités par pêche minimales pour les classes de tailles allant de 6.5 jusqu’à 10.5
cm varient respectivement de 0.001à 0.073an
-1 pour les différentes valeurs de Z. Ce fait nous
rassure sur l’état d’exploitation du stock des juvéniles, qui reste à l’abri d’une exploitation
dangereuse.
Les mortalités par pêche (F i ) augmentent avec la taille jusqu’à atteindre une valeur maximale,
correspondant à la classe de tailles 20.5 cm avec une mortalité par pêche allant de 2.96 an
-1 à
1.38 ans
-1 . Selon Sparre et Venema (1996), plus la mortalité par pêche est élevée, plus la
VPA est fiable.
Les mortalités par pêche présentent une évolution en dents de scie (Figure 14), d’après
Sparre et Venema (1996), ces variations peuvent être générées par le comportement du
poisson vis-à-vis de l’engin de pêche (notion d’échappement et d’évitement évoquées par
Laurec et Le Guen (1981). Cette évolution nous renseigne sur les classes de tailles les plus
atteintes par la pêche. Si les juvéniles sont préservées, les adultes représentées par les grandes
classes de tailles, subissent une forte exploitation ceci explique la faible abondance en terme
de biomasse des grands individus (Tableau 17).
Les valeurs de la mortalité moyenne par pêche, estimée est de 1.68 an
-1 à 0.79 an
-1 , demeure
largement supérieure à la valeur globale de la mortalité par pêche (F global) qui est de
0.71an
-1 à 0.25an
-1 (Tableau17), ceci s’expliquerait par le fait que F global relie la capture
annuelle totale au nombre moyen d’individus de la population (Bouaziz, 2007).
Figure 13- Mortalités par pêche en fonction de la taille, obtenues par l’analyse de la VPA, de
Boops boops (Linné, 1758) de la région centre de la côte algérienne.
L’analyse de la figure 14 montre que les petites classes de tailles sont les moins pêchées. En
effet, les mortalités par pêche minimales pour les classes de tailles allant de 6.5 jusqu’à 10.5
cm varient respectivement de 0.001à 0.073an
-1 pour les différentes valeurs de Z. Ce fait nous
rassure sur l’état d’exploitation du stock des juvéniles, qui reste à l’abri d’une exploitation
dangereuse.
Les mortalités par pêche (F i ) augmentent avec la taille jusqu’à atteindre une valeur maximale,
correspondant à la classe de tailles 20.5 cm avec une mortalité par pêche allant de 2.96 an
-1 à
1.38 ans
-1 . Selon Sparre et Venema (1996), plus la mortalité par pêche est élevée, plus la
VPA est fiable.
Les mortalités par pêche présentent une évolution en dents de scie (Figure 14), d’après
Sparre et Venema (1996), ces variations peuvent être générées par le comportement du
poisson vis-à-vis de l’engin de pêche (notion d’échappement et d’évitement évoquées par
Laurec et Le Guen (1981). Cette évolution nous renseigne sur les classes de tailles les plus
atteintes par la pêche. Si les juvéniles sont préservées, les adultes représentées par les grandes
classes de tailles, subissent une forte exploitation ceci explique la faible abondance en terme
de biomasse des grands individus (Tableau 17).
Les valeurs de la mortalité moyenne par pêche, estimée est de 1.68 an
-1 à 0.79 an
-1 , demeure
largement supérieure à la valeur globale de la mortalité par pêche (F global) qui est de
0.71an
-1 à 0.25an
-1 (Tableau17), ceci s’expliquerait par le fait que F global relie la capture
annuelle totale au nombre moyen d’individus de la population (Bouaziz, 2007).
