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La technique de la VPA par les structures d’âge a été proposée par Gulland (1965 in
Gayanilo et al 2002, ‘‘FISAT II’’) et développée en utilisant les structures de taille
par Jones et Van Zalingue (1981 in Gayanilo et al, 2002, ‘‘FISAT II’’). Elle a été
employée par d’autres auteurs dont Jones (1983), Sparre et al, (1992) et Lleonart et
Salat (1992).
Le principe général de l'analyse de cohortes consiste à analyser ce que l'on peut observer,
c'est-à-dire la capture, de manière à estimer la population qui devrait se trouver en
mer pour produire cette capture (Sparre et Venema, 1996).
D’après Jones (1984 in Harchouche, 2006 ), l’objectif majeur de l’APV est la détermination
de l’effectif (Nt) d’une cohorte ainsi que les coefficients de mortalité par pêche (F) pour les
différentes classes de taille ou groupes d’âge, en tenant compte aussi bien des captures
par classe que des pertes d’origine naturelle.
D’après (Lleonart et Salat 1997 in Bouaziz, 2007), le nombre au début et à la fin de cette
dernière classe d’âge, est aussi le nombre à la fin de la classe précédente. Soit N i+1 le
nombre de survivants à la fin de l’avant-dernière classe.
C i = N i * (F i / Z i )*(e
zi t) -1)
Où :
Ci : capture en nombre de chaque âge i
Zi et Fi : mortalités totale et par pêche de chaque âge i .
Ni+1 : nombre de survivants à la fin de l’année pour rendre compte d’une capture Ci de
chaque âge i ; et
t : intervalle de temps.
On peut estimer Fi de la classe antérieure qui est la seule variable inconnue dans
l’expression.
L’estimation peut nécessiter des méthodes itératives.
Finalement, pour estimer Ni, le nombre de survivants au début de la classe, on peut
utiliser l’expression :
N i =N i+1 *(e
-zi (t) -1)
Quand la cohorte est complètement pêchée, le nombre à la fin de la dernière classe est zéro et
la capture C doit être calculée par :
C i = (F terminal / Z)* N i+1
La technique de la VPA par les structures d’âge a été proposée par Gulland (1965 in
Gayanilo et al 2002, ‘‘FISAT II’’) et développée en utilisant les structures de taille
par Jones et Van Zalingue (1981 in Gayanilo et al, 2002, ‘‘FISAT II’’). Elle a été
employée par d’autres auteurs dont Jones (1983), Sparre et al, (1992) et Lleonart et
Salat (1992).
Le principe général de l'analyse de cohortes consiste à analyser ce que l'on peut observer,
c'est-à-dire la capture, de manière à estimer la population qui devrait se trouver en
mer pour produire cette capture (Sparre et Venema, 1996).
D’après Jones (1984 in Harchouche, 2006 ), l’objectif majeur de l’APV est la détermination
de l’effectif (Nt) d’une cohorte ainsi que les coefficients de mortalité par pêche (F) pour les
différentes classes de taille ou groupes d’âge, en tenant compte aussi bien des captures
par classe que des pertes d’origine naturelle.
D’après (Lleonart et Salat 1997 in Bouaziz, 2007), le nombre au début et à la fin de cette
dernière classe d’âge, est aussi le nombre à la fin de la classe précédente. Soit N i+1 le
nombre de survivants à la fin de l’avant-dernière classe.
C i = N i * (F i / Z i )*(e
zi t) -1)
Où :
Ci : capture en nombre de chaque âge i
Zi et Fi : mortalités totale et par pêche de chaque âge i .
Ni+1 : nombre de survivants à la fin de l’année pour rendre compte d’une capture Ci de
chaque âge i ; et
t : intervalle de temps.
On peut estimer Fi de la classe antérieure qui est la seule variable inconnue dans
l’expression.
L’estimation peut nécessiter des méthodes itératives.
Finalement, pour estimer Ni, le nombre de survivants au début de la classe, on peut
utiliser l’expression :
N i =N i+1 *(e
-zi (t) -1)
Quand la cohorte est complètement pêchée, le nombre à la fin de la dernière classe est zéro et
la capture C doit être calculée par :
C i = (F terminal / Z)* N i+1
